jeudi 28 juin 2012

Je m'exerce...

Hier j’ai tenté plusieurs fois d’avaler plus la verge dans la position que vous m’aviez indiquée. Mais impossible d’y arriver plus, le gode semblait ne pas pouvoir passer plus loin. Puis j’ai trouvée une vidéo où une travestie arrivait à avaler complètement le même gode que le mien, mais dans une position différente : à genoux mais le gode posé sur une surface horizontale devant elle (http://www.xtube.com/watch.php?v=eYsXd-G759-). Alors ce matin j’ai essayée dans la même position qu’elle. Cela marche ! Pensez vous que je puisse continuer mes exercices de gorge profonde dans cette position, dans un premier temps, Maître ? Cette position m’aide beaucoup…

Mais pour montrer mes progrès à mon Maître, je repère avec l’ongle de mon pouce, sur la longueur du faux sexe, à l’arrière, du côté du frein, l’endroit où les dents de ma mâchoire inférieure arrivent, puis j’ai fait une marque au feutre sur le côté, au même niveau. Ci joint la photo du gode avec les marques. Les deux premières marques correspondent au niveau où j’en étais hier (la phase de blocage), et les suivantes sont celles où j’en arrive aujourd’hui. Vous verrez comme j’ai progressée !




Cela ne fait pas mal, mais je suis toujours anxieuse de faire cela, c’est psychologique… Mais avec l’entraînement, je vais sûrement y arriver. Je suis fière et heureuse d’avoir franchit ce pas, car bientôt, grâce à mon maître, j’arriverais à tout avaler !

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Ce matin, mon Maître me donna de nouveaux ordres en dial. Je devais exercer ma chatte en passant 15 minutes à genoux, cuisses légèrement écartées, mon dos bien cambré, les mains sur la tête, et la chatte remplie d’un gros plug.

Mais trop excitée, je compris mal son ordre, et je me précipitais la chatte bien ouverte pour m’accroupir sur le gode et m’y empaler à fond, puis me limer en faisant un petit film pour mon Maître.

Mon Maître me sermonna (une fois de plus). Je devais donc refaire les choses correctement, à genoux, mains sur la tête, avec le plug dans ma chatte, en faisant mes exercices de contraction, pendant 15 mn. Je m’exécutais, je sentais le plug qui bougeait en moi au rythme de mes contractions, entrant à fond dans ma chatte quand je a contractait et ressortait un peu quand je la relâchais. J’imaginai l’effet que cela devait avoir sur une vraie bite ! Serrée et pompée par ma chatte goulue !

Ensuite, comme punition, je dus nettoyer le gode que j’avais pas mal souillé avec ma chatte, que je croyais pourtant bien propre…

Enfin, je dû reprendre un moment mes exercices de gorge profonde…




lundi 25 juin 2012

Apprentissage de la gorge profonde

Cette nuit, j’ai très bien dormi en guêpière noire, bas, string et nuisette noire. Mon clito a bien coulé et a mouillé tout mon string pendant la nuit au point que je vais être obligé d’en changer tout à l’heure. C’est bon de dormir sans cage, et au réveil mon clito s’était libéré du string et était tout dur. Cela me fait du bien de ne plus avoir la cage aujourd’hui car l’anneau de la cage autour de mes couillettes était très serré comme mon Maître l’avait demandé car cela commençait à me blesser un peu sous les couillettes.

Une fois calmé, après un petit pipi, assise, j’ai remis le clito à sa place, bien tiré en arrière, dans le string. Il était calotté, et je le sentais qui coulais continuellement et le bout était constamment humide. C’est une douce torture de rester chaste ainsi, et encore plus difficile sans la cage, mais je tiendrais bon, pour mon Maître.

Le matin je suis sortie, et j’ai dû attendre plus de 10 minutes à faire la queue. J’en ai profité pour faire mes exercices de contraction de la chatte, alternant contraction et relâchement rapides, puis contractions continue et relâchement. Désormais, j’essaye de faire cela le plus souvent possible, chaque fois que j’y pense, quelle que soit ma position, en marchant, debout ou assise.

Vers 9h30, j’ai eu un nouveau dial avec mon Maître. Il m’a tout de suite réprimandée parce que je n’avais ni maquillage ni perruque (pour l’instant, nos dials se font sans caméra). Je lui ai immédiatement obéie et suis vite allée me maquiller à la salle de bain.

Il m’a demandé si j’avais appliqué les consignes pour enlever les bas (voir entrée précédente). Je lui ais répondu par l’affirmative, en lui décrivant en détail comment je faisais. Il m’a reprise, car j’avais mal comprise, et il ne fallait pas rouler les bas en les descendant le long de la jambe, mais les plier.

Puis comme je lui envoyais une photo de mon visage pour lui monter mon maquillage que je venais de réaliser, il me repris encore une fois, pour me signaler cette fois que mon collier de cuir n’était pas dans la bonne position, avec la boucle permettant de fermer le collier sur le devant, au lieu d’avoir l’anneau permettant de fixer la laisse sur le devant. Je m’excusais une nouvelle fois en lui demandant de bien vouloir me pardonner.

Puis, comme je lui demandais, comment et quand je serais « mise à disposition », il me répondit que « je voulais encore une fois connaître la fin du film avant de le vivre ».  Je le questionnais alors sur les dials et contacts que je pouvais avoir en dehors de lui, et il me répondit que je « pouvais toujours dialoguer avec qui je voulais, s’il ne me dominait pas. Rien d’autre sans autorisation ». De plus je devais leur dire que je lui appartenais et j’étais autorisée à leur donner l’adresse mail de mon Maître pour qu’ils puissent le contacter.

Puis il m’ordonna de chercher une « consœur » qui avait « le même profil que moi ». Pour apprendre ainsi « à me gouiner », et que pour les détails, je verrais bien, car ces travestis devront le contacter par mail pour qu’il leur fasse par des règles et contraintes qui s’appliqueront à moi.

Puis il me demanda si j’avais décroisé et croisé les jambes pour changer de jambes. Je lui dis que oui, et il me réprimanda à nouveau, car j’aurais dû lui demander la permission.

Ensuite, il m’autorisa, suite à ma demande, d’aller faire un petit pipi (difficile de se retenir longtemps avec le clito tiré en arrière et les cuisses croisées, qui compriment la vessie), mais de revenir avec mon gode souple à ventouse.





Mon Maître me demanda de fixer le gode au mur par la ventouse et de me mettre à genoux devant le gode, genoux légèrement écartés, mains sur la croupe à même la peau, écartant mes fesses, bien cambrée. Je devais commencer à lécher le gode sur toute la longueur en salivant abondamment, puis d’engloutir le gode jusqu’à la garde pour m’entraîner à faire gorge profonde, et cela pendant 10 minutes. Je devrai recommencer l’exercice le soir avant dîner, en faisant un petit film de cela.



Mon Maître me demanda d’y aller progressivement et au fil des exercices j’arriverai progressivement à le faire pénétrer dans ma gorge jusqu’à la garde.

Bine entendu j’étais loin de pouvoir l’empaler jusqu’à la garde, comme vous pouvez le voir sur la photo. Mais je vais m’entrainer, pour y arriver. Et je vous ferais part de mes progrès.

samedi 23 juin 2012

Petits problèmes féminins

J’ai dormi dans la tenue habituelle, collier autour du cou, toujours en cage, culotte gainante avec serviette, collant et nuisette.

Hier soir, vers 19h30, j'avais mal à la chatte. Je sentais que l'extrémité du tampon me brulait un peu. Quand j'ai enlevé le tampon, j'ai vu qu'il y avait un peu de sang à l'extrémité, coté ficelle. Et ce matin, en m’essuyant la chatte avec du papier toilette, il y avait un peu de sang aussi. Et j'ai encore un peu mal. Je crois que le tampon reste trop sec dans ma chatte. Je vais essayer de mettre plus de lubrifiant ce matin.

Ce matin, je sens mon clito qui coule un peu plus, et le bout de la serviette est humide, mais il n'y a pas d'odeurs. Une fois que j’ai mis les faux seins en place dans le soutien gorge, j’ai pris ma douche, fait un lavement 2 fois et mis le tampon. Cela me brûlait un peu la chatte mais c’était supportable

A 13h j’ai eu un dial avec mon Maître. Il m’a notifié que mes règles serait terminées à la fin de ce dial, et que mon irritation venait surement de ce que j’avais trop enfoncé le tampon dans ma chatte. Il m’a expliqué que je devais l’enfoncer juste à l’orée de la chatte, et que s’il tentait de sortir, je devais contracter ma chatte pour l’en empêcher. Je devais donc entrainer les muscles de ma chatte en les contractant et relâchant le plus souvent possible.

Ensuite il m’a indiqué quelle serait ma nouvelle tenue pour la semaine à venir. Chez moi, guêpière, bas et string avec faux seins dans les bonnets de la guêpière, avec par dessus ma tunique semi transparente et ma jupette plissée rose. Plus de cage ni de serviette hygiénique et le clito devait être maintenu en place, bien tiré en arrière. Pour sortir, je devais remplacer la guêpière par un porte-jarretelles.

Il m’a aussi expliqué, en e montrant un petit film, comment je devais retirer mes bas de manière féminine. Pour cela, je devais m’approcher d’une chaise, lever un genou pour ôter l’escarpin du pied, poser l’escarpin par terre en m’accroupissant cuisses bien serrées, bien lisser la jupe, puis relever le genoux pour poser le pied sans escarpins sur la chaise, retrousser la jupe par derrière et défaire les jarretelles qui maintienne le bas, puis rouler doucement le bas tout le long de la jambe jusqu’à la cheville, lever le pied pour ôter le bas, reposer le pied par terre, lisser à nouveau la jupe pour la remettre en place et procéder de même avec l’autre jambe.

Il m’a aussi indiqué qu’avant de m’asseoir, je devais lisser ma jupe, puis abaisser doucement mon postérieur sur la chaise, les cuisses bien serrées pour m’asseoir sur ma jupe.

Il m’a aussi réprimandé car je ne dois plus utiliser les mots « je pense » ou « je crois », vu que je ne pense rien et ne crois rien, et que lui seul pense ce qui est bien pour moi. Je devais être plus attentive à ses consignes, et si j’avais un doute, lui demander seulement confirmation. Comme punition, il m’a imposé le port des pinces pendant notre dial.

Il faut aussi que je trouve un rayon pêche quelque part pour acheter des poids pour mes pinces. J’en tremble d’avance, car ces pinces sont métalliques et me font déjà très mal sans poids.

Quand mon Maître a décidé que notre dial était terminé, je me suis mise dans ma nouvelle tenue pour sortir.

Je suis sortie dans la tenue demandée : bas, porte jarretelles et string sous mon « déguisement de garçon ». J’avais coincé mon clito en arrière, bien remonté le string et le porte jarretelle de façon à le faire tenir au dessus du niveau de la ceinture de mon pantalon. Ainsi il n’a pas bougé. En marchant je sentait les bas qui tiraient sur les jarretières, et surtout j’avais l’impression d’avoir les fesses nues, à l’air et que tout le monde pouvait voir que je portais un string (mais bien sûr ce n’était pas possible). Bien coincé en arrière, mon clito est resté très sage.

En rentrant, j’ai fait un petit pipi, assise, et je me suis aperçue que le bout de mon clito était tout humide, comme le gousset de mon string et il y avait même des traces un peu blanches sur le gousset. Comme des pertes de femelle.

Je remercie mon Maître de tous ses conseils pour être plus féminine. Je m’aperçois en effet que si je ne fais pas attention, j’ai l’air d’une grosse balourde. Il faut que je contrôle chacun de mes mouvements et le port des talons m’aide beaucoup. Cela ira sûrement encore mieux avec me corset qui m’aidera à me tenir droite.

mercredi 20 juin 2012

Retour à la maison

Voilà, fin des vacances (sniff) et retour à la grisaille parisienne. Mais je suis contente quand même, de retrouver mes affaires de femelles, mes jouets et surtout ma cage de chasteté. Heureuse toujours car mon Maître continue ce délicieux dressage pour révéler ma féminité.

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Mais d’abord, il faut que je vous parle de ce qui s’est passé hier. En dial sur MSN, il m’a ordonné de me donner 20 coups de ceinturon sur les fesses parce que j’avais gardé mon slip et mon short au lieu d’avoir le bas ventre nu. Une fois les 20 coups donnés, bien fort, sur les fesses, qui me cuisaient, et pendant que je me donnais la punition, il m’a indiqué plusieurs vêtements sur le site de La redoute pour compléter ma garde robe féminine. Il avait choisi deux jupes, une longue et ample, boutonnée sur le devant (http://www.laredoute.fr/vente-jupe-ample-boutonnee-longueur-71cm.aspx?productid=324383861&documentid=999999&categoryid=31522780&customertarget=0&numberpage=1&offertype=0&pos=35_n_n_n_n_n_n&prodcolor=2 ), une mini jupe de soirée avec des brillants (http://www.laredoute.fr/vente-jupe-forme-trapeze.aspx?productid=324292960&documentid=999999&categoryid=31522780&customertarget=0&numberpage=2&offertype=2&pos=39_n_n_n_n_n_n&prodcolor=1 ) et une robe à manche longues et drapée (http://www.laredoute.fr/vente-robe-manches-longues-drapee.aspx?productid=324342734&documentid=999999&categoryid=61254598&customertarget=0&numberpage=4&offertype=5&pos=26_n_n_n_n_n_n&prodcolor=3 ). Et aussi un mignon shorty faisant string et super craquant : http://www.laredoute.fr/vente-shorty-string-a-noeud.aspx?productid=324251247&documentid=999999&categoryid=22939451&customertarget=0&numberpage=3&offertype=0&pos=3_n_n_n_n_n_n&prodcolor=5

Puis il m’a demandé de libérer mon clitoris en défaisant le laçage qui le maintenait plaqué en arrière entre mes cuisses et de m’asseoir tout au bord de la chaise en écartant bien les cuisses. Alors, comme j’indiquais à mon Maître, que mon clitoris était tout érigé à cause de la punition et à la vue de cette jupe ample, que je m’imaginais porter devant mon Maître, déboutonnée et en train de me faire peloter les cuisses par mon Maître, puis de resserrer le lacet autour de mes bourses. Après cela fait et que je lui ai envoyé une photo, il me demanda de me caresser le clitoris du bout des ongles, puis d’un doigt sur toute la longueur, dessus puis dessous. Mon clitoris était dans un sacré état, tout érigé, sous ses caresses féminines et au bout de quatre jours de chasteté. Je continuais à le caresser, en humidifiant mon doigt de salive pour que cela glisse bien, puis il me demanda de concentrer mes caresses sur le gland.

Au bout d’un moment, il m’ordonna d’aller m’allonger sur le lit, cuisses bien écartées, et nue, et de laisser mon clitoris cracher son jus de tapette sur mon ventre. Une fois fait, je devrais ramasser les gouttes du bout des doigts et les lécher comme une gourmande.

Je me suis exécutée, en me branlant le clitoris pour me faire jouir. J’ai eu un peu de mal à cause du bondage du clitoris, aussi j’ai du desserrer un peu le lacet comme mon Maître m’y avait autorisé, mais au bout d’une dizaine de minutes, j’ai craché tout mon jus de lopette. Ca a giclé très fort, j’en avais sur le ventre et jusque dans le cou. J’ai essayée d’en ramasser l maximum au bout de mon doigt en le léchant à chaque fois. En tentant de ramasser les gouttes au bout de mon doigt, j’en étalais bien involontairement sur ma peau. J’avais la poitrine toute souillée de sperme, collante et avec la chaleur cela séchait rapidement sur moi.

Quand ce fut terminé, je resserrais le bondage de mon clito. Puis mon Maître me libéra pour que je puisse vaquer à mes occupations.

En prenant ma douche avant de sortir, j’avais un peu honte de ce que j’avais fait, et la tension sexuelle étant retombée, je me sentais à nouveau « mec » pour le reste de la journée. Mais cela ne dura pas et dés le soir je me sentais encore plus « femelle » et de nouveau sous l’emprise de mon Maître.

Malheureusement, des problèmes de Wifi saturé à l’hôtel m’empêchèrent de me connecter dans la soirée sous MSN pour dialoguer à nouveau avec mon Maître. J’eu juste le temps de lire un mail de mon Maître, où il m’indiquait un magnifique corset que je devais acheter et porter pour améliorer mon maintient http://www.corsets-fr.com/long-line-tailored-purple-brocade-pattern-corset-my-005-aza.html et de lui répondre en lui indiquant l’horaire de mon train.

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En début d’après midi, dés que je suis rentrée chez moi en sortant de la gare, je me suis connectée pour voir si j’avais des messages de mon Maître. Il me faisait part de son mécontentement car je ne l’avais pas avisé assez tôt de mon retour et qu’ainsi il n’avait pas pu me donner des consignes spécifiques pour mon voyage de retour en train. Et ce mail datait à peine de quelques minutes…

Alors je me suis vite connectée sur MSN, et agréable surprise, mon Maître était connecté. Comme je n’avais pas voyagée en portant le collant que j’avais acheté pendant les vacances (car n’ayant pas pu me connecter sous MSN, il n’avait pu me donner cette consigne, c’étais donc de ma faute, et je méritait une punition). Les consignes de mon Maître furent les suivantes : désormais, dés que je renterai chez moi, je devais laisser tomber mes affaires de garçon au sol, puis poser mon collier et nue passer un string et un collant.

Puis, il me donna sa punition : me cingler les cuisses devant et derrière, 20 fois de chaque côté, mais avec le martinet cette fois.

Je me donnais des coups vigoureux, toute heureuse d’avoir retrouvée mon Maître, et de lui faire plaisir en me punissant. Je frappais vraiment fort, les coups résonnaient (tant pis pour les voisins !) et à la fin mes cuisses étaient rouges et me cuisaient. Puis je passais string et collant.

Ensuite, comme j’avais indiquée à mon Maître que je devais sortir pour faire des courses pour remplir mon frigo, mon Maître m’indiqua que je devrais porter cette tenue, string, clito bandé, collant (sauf le collier donc) sous mon « déguisement de garçon » pour aller faire ces courses. Et il me demanda de rajouter dans ma liste de course : des feutres indélébiles, un rouge et un noir, ainsi que des serviettes hygiénique « Always ultra » et des tampax pour mes règles qui allaient commencer dés demain matin.

Ensuite je devais me reconnecter le soir à 20h30 sous MSN.

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Hier soir, je me reconnectais à 20h28 et j’attendais mon Maître, troublé et avec des papillons dans le ventre. Il critiqua le compte rendu de mes courses car je n’avais pas fait mention des sensations que j’avais éprouvée en les faisant, le clito bondé, en string et en collant sous mon « déguisement de garçon ». Je lui indiquais que j’étais troublée, mais sans plus. Il me demanda si j’avais déjà fait ce genre de chose, et je lui répondais affirmativement (à part le bondage du clito).

Puis, comme je lui indiquais que j’avais vraiment du mal avec le bondage du clito et qu’au bout d’un moment le lacet me faisait mal et que le clito finissait toujours par se mettre de travers, il m’autorisa à mettre ma cage de chasteté CB6000 modèle « small ». Je me dépêchais de la remettre, toute heureuse d’avoir mon clito bien emprisonné dans sa cage.

Puis il me parla de mes règles qui devaient commencer dés demain matin et durer jusqu’à samedi. A sa question, je lui répondais que je n’avais encore jamais connu cette expérience. Il m’expliqua qu’après mon lavement du matin, je devrais bien me lubrifier la chatte avant de mettre le tampon. Premier tampon à 7h du matin, puis je devrai changer de tampon, quel que soit le lieu où je me trouverai, à 12h puis à 16h. Pour la nuit je devrais porter une serviette hygiénique dans ma culotte d’éviter que la mouille de mon clitoris ne souille ma culotte.

Les consignes pour la nuit étaient les suivantes : porter une serviette hygiénique dans une gaine culotte, avec le clitoris dans sa cage de chasteté, le collant par dessus, et pour le haut, un redresse sein et la nuisette. Je devrais aussi porter ces dessous (sauf la nuisette te le collier) sous mon « déguisement de garçon » pour sortir. Et bien sûr le tampax.

Comme mon Maître m’avait autorisé à acheter le corset, je l’ai commandé, avec six portes jarretelles noires qui allaient avec ce modèle. Ensuite mon Maître m’a demandé de pratiquer mes exercices de marche féminine avant d’aller me coucher.

lundi 18 juin 2012

Ma féminisation débute...

Bonjour,

Je suis en vacances en ce moment, et j’ai la chance d’avoir trouvé un nouveau Maître. Pour l’instant ce n’est que virtuel.

Il a commencé mon dressage et désire une appartenance totale. Pour me rendre plus féminine. Pour l’instant je dois apprendre à marcher en plaçant mes pieds l’un devant l’autre et en plaquant mes mains sur le haut de mes fesses. Je dois me tenir assise bien droite, reins cambrés et cuisses croisées bien haut.

Bien entendu je dois rester chaste car mes jouissances lui appartiennent. Comme je n’ai pas amené ma cage en vacance, je dois me ligoter le clito avec un lacet pour le coincer bien serré entre mes cuisses. Cela fait maintenant trois jours que je suis chaste et mon clito commence déjà à couler un peu.

Jusqu’à maintenant, je n’étais qu’une truie honteuse, tout juste bonne à sucer des bites, à me faire enculer à la va vite, à répéter encore et encore le même schéma, et à être éternellement insatisfaite car ces séances ne me comblait pas. Je ne pouvais vraiment intéresser personne. Maintenant, grâce à mon Maître, je me sens devenir plus féminine de jour en jour. Féminine et heureuse d’être une poupée docile en devenir, malléable, heureuse, bien dans ma tête et enfin en accord avec moi-même. Pour mon Maître (d’après ce que j’ai comprise de Sa Volonté), aujourd’hui le plus important est de révéler mon potentiel féminin. Même si je ne suis pas belle, je peux m’améliorer et surtout devenir complètement « femelle » dans ma tête. J’ai encore beaucoup de progrès à faire, mais je crois que je suis sur le bon chemin.

Quand je serais devenue « présentable », comme il dit, il me mettra à disposition.

Je suis heureuse d’avoir un nouveau Maître.

lundi 2 janvier 2012

Réveillon


Bonne année à tous !

Avant hier et hier, pas grand chose de nouveau… C’étaient des journées plutôt en mode « pause », comme le désirait mon Maître.

Comme je m’étais masturbée (voir post précédent), mon Maître a clos mon contrat de chasteté. Puis, comme je le suppliais de me faire un nouveau contrat et d’être dur avec moi, il me fit un nouveau contrat, jusqu’au … 6 février 2012 !! J’avais le droit d’enlever la cage pour me laver et me masturber mais sans éjaculer, car je ne devais prendre du plaisir qu’avec ma chatte. En effet je l’avais informé que la méthode « bite molle » ne donnait pas vraiment de résultat. Son seul intérêt était d'exciter le clito pour augmenter la frustration et la production de mon "jus de tapette". Mais surtout cela mobilisait énormément de temps (difficile de faire beaucoup de choses d'une seule main) et d'énergie. Je lui proposais donc,  s’il en était d'accord, de remplacer cela par des masturbations répétées, évidement sans éjaculation, et sans que le clito durcisse trop. Cela serai plus efficace pour stimuler ma frustration et ma production de jus de tapette. Mon Maître acquiesça à ma demande.

37 jours de chasteté ! Cela va être un vrai challenge pour moi !

Puis mon Maître me fis un nouvel email que je ne devrais utiliser qu’avec lui. Je conservais le mot de passe qu’il m’avait donné, afin qu’il puisse mieux me contrôler là dessus. Ensuite, mon Maître me convoqua pour un chat. Il me demanda si j’étais prête à le sucer avec une autre soumise (dans mon « genre »). Cela risquait d’être surement très humiliant pour moi.

Il insista pour que je me ramone la chatte souvent. J’ai donc fait 3 séances de ramonage, de 10 minutes chacune le 31 et le 1er. Le 31 j’ai refait mon épilation complète. Cela m’a occupée une bonne partie de la journée. Puis je me maquillais et fit de nouvelles photos que j’envoyais à mon Maître. Celui ci me répondit par SMS, me traitant de « larve toute fripée », « vieille merde », « vieille truie défraichie », et que je ne « méritais que son mépris », pour m’encourager. J’avais honte de recevoir de tels SMS. Mais au moins je savais que mon maître pensait à moi, cet cela me réconfortait.

Le 31 à minuit, je souhaitais la bonne année à mon Maître par mail.

Le 1er, me suis branlé le clito pendant 5 minutes après avoir enlevé la cage pour faire ma toilette. Je sentais que j’étais presque prête à venir. Alors j’ai cessé, pris la douche avec un savon parfumé à la verveine et remis la cage. Je suis sortie un moment dans l’après midi, avec cage, plug, string, collant et soutien gorge.

Le soir, comme j’avais mis un préservatif sur la cage pour recueillir ma mouille de tapette, je l’ai bue et me suis endormie avec ce bon gout dans la bouche.

samedi 31 décembre 2011

Peggy fait sa crise


Quelle conne je fais ! Mais le plus simple est que je commence à raconter les choses par le début.

Hier matin, je me suis réveillée un peu avant 6h, bien reposée, même si je sentais toujours les fesses qui me brulaient quand j’étais assise.

J'ai dormi dans la tenue demandée par mon Maître, en porte jarretelles, bas, string et soutien gorge. C’était bien agréable.

Je me suis fait un thé au lieu du café, comme mon Maître l’avait demandé. J’ai rédigée et envoyée le texte d’hier pour ce blog, pour que mon Maître le valide.

J’ai suivie les autres consignes de mon Maître (boire un verre d’eau ou du thé, et ne faire pipi que les demies de chaque heure). J'ai fait pipi à 7h30. Et j'avais encore très envie à 8h. A 8h30, je me suis précipitée aux wc pour faire pipi assise et répondre aux SMS de mon Maître : « Je te sodomiserai ! Tu me lèchera les couilles ! Je te pisserai dessus ! Ton anus et ta bouche m’appartiennent ! » Et surtout : « Je te donnerai un de mes sous vêtements sale pour que tu dorme avec ! Il sera ton doudou ! »

Je lui répondais que c’était très gentil de la part de mon Maître. Me prêter de ses sous vêtements sale marqué de son odeur pour en faire mon doudou pour dormir, le tortiller entre les doigts et le sentir pour m'endormir, heureuse et apaisée. J’avais vraiment un Maître extraordinaire, aux petits soins pour moi !

Mon maître me demanda aussi de jeuner 12h avant notre rendez vous qui approchait, et d’avoir un anus bien vide et parfumé.

A 9h j’ai remis la cage. J'avais l'impression que mes boules étaient gonflées et prêtes à exploser. J’ai du changer l’anneau de la CB 6000 et passer à la taille juste au dessus. J’étais en soutient gorge, serre taille, bas, string, et nuisette. Je me suis donné les 30 coups. Ca faisait mal car j'avais encore mal d'hier. Puis je me suis ramonée la chatte pendant 15 minutes. C’était que du plaisir cette fois. C'était bon. Mon Maître avait raison, ma chatte commençait à s'assouplir.

Puis j’ai mis le plug pour commencer le ménage en cette tenue pendant que je continuais à recevoir des SMS d’encouragement de mon maître qui me bombardait de petits mots doux : « Tu n’es qu’une grosse putain ! Tu n’es qu’une chaudasse ! Une salope ! Une truie malodorante ! » Il m’annonça aussi que lors de sa visite il me pisserai dessus alors que je serais en tenue, et que je devrais rester ainsi sans me laver pendant 24 h et porter toutes mes tenues pour les imprégner de l’odeur de sa pisse, et ne pas les laver non plus bien sûr. Il me dit aussi que je devrais lui présenter toute ma garde robe féminine et qu’il ne voulait voir aucune de mes affaires masculines traîner. Tout devait être caché dans le placard. De plus, je devrais avoir une bouteille en verre, vide, dans laquelle il pissera dedans. Afin que je puisse boire une gorgée de sa pisse le matin au réveil.

Ensuite, il me demanda si j’avais un marqueur, car il voulait écrire « putain » mes fesses.

Puis il m’envoya une liste de liens vers un magasin de vente de vêtements féminins en ligne pour m’indiquer le style de ma future garde robe. C’était le style bon marché, de mauvais gout, genre vêtement pour pouffe vulgaire et stupide. Tout à fait indiqué pour moi donc.

Il me demanda aussi de lui préparer une attestation de soumission, rédigée de ma main, datée et signée. Cette attestation devrait dire : « je soussignée Peggy la truie déclare être la soumise de mon Maître et d'être prête à recevoir punitions et autres sévices de mon Maître en totale connaissance. »

Enfin il me donna d’autres instructions pour sa venue que je récapitulais :
·      Etre à la diète depuis 12h
·      S’être lavée plusieurs fois la chatte
·      Etre parfumée, y compris l'anus
·      Tenue : guêpière, talons aiguilles, bas résille, string
·      Avoir préparée attestation de soumission
·      Avoir une voix de femelle
·      Dire toujours "Oui maître"
·      Obéir immédiatement
·      Préparer appareil photo avec batteries chargées
·      Avoir un marqueur
·      Avoir une bouteille en verre vide
·      Avoir du coca zéro
·      Avoir étalé toute ma garde robe sur canapé
·      Avoir étalé tous les instruments de soumission sur la petite table
·      Avoir un appartement impeccable
·      Avoir caché dans placard toutes mes affaires masculines
·      Laisser la porte entre ouverte pour mon Maître et me prosterner devant lui (dés que la porte sera refermée)
·      Avoir tous les rideaux tirés, lumières éteintes


Après rdv:
·      Ne pas me laver pendant 24h
·      Remercier Maître pour le cadeau du doudou
·      Conserver vêtements imbibés de sa pisse sans les laver

Puis je déjeunais. Ensuite, à 13h, je me donnais à nouveau 30 coups de martinet sur les fesses, ca brulait sérieusement cette fois ! Et je me suis ramonée la chatte pendant 15 minutes. A chaque séance, j’y prenais plus de plaisir. C'était délicieux, surtout vers la fin, comme une sorte d'orgasme qui ne s'arrête pas. Et cette fois mon Maître m’avait téléphoné pendant que je m’enculais. Il voulait m’entendre gémir. Il n’a pas été déçu ! Mais je n’avais pas assez une voix de femelle.

Puis je me préparais pour sortir faire des courses et acheter en particulier, des préservatif, des gants latex, du gel, et un soda light pour mon Maître. Pendant que je faisais la queue aux caisses du super marché, mon Maître me bombardait de SMS de mots doux, que j’essayais de lire le plus discrètement possible. J’avais encore honte de moi. Mon Maître le savais et me montrait ainsi toute l’attention qu’il me portais.

En sortant du magasin, j’ai eu de drôles de sensations. En marchant j'ai senti mon clito couler, me fit frissonner... puis quelques secondes après... couler encore, puis encore, encore, je ne sais plus combien de fois, toujours à intervalles rapprochés... je soupirais, frissonnais, c'était très fort, comme une sorte d'orgasme, mais sans éjaculation, une sorte d'orgasme féminin en somme. J’étais toute frissonnante. C'était délicieux.

Cela était sûrement dû au plug que je sentais bouger à chaque pas et à la cage qui bougeait aussi dans mon pantalon quand je marchai.

En rentrant, je remerciais vivement mon Maître de m’avoir fait vivre des moments pareils. Puis je me donnais ma punition (30 coups). Et je commençais à me ramoner la chatte. Mon Maître m’appela à nouveau. Je décrochais d’une main mon portable, le gode dans l’autre main, et mon Maître me demanda d’aller plus vite. Je m’exécutais, la gode appuyait juste sur mon point « G » féminin. Mon clito, qui n’était pas en cage, mais totalement au repos, gouttait, comme un robinet qui fuit, mon jus de lopette dans ma culotte baissée aux chevilles. C’était une sensation incroyable ! Je jouissais littéralement du cul ! Mais cela durait des minutes entières ! C’était bien meilleur que tout ce que j’avais connu. Grâce à mon Maître qui m’avait si bien guidée pour me faire découvrir ce plaisir.

Ensuite, quelques minutes après, alors que j’étais toujours enculée sur le gode en train de me ramoner, mon Maître me rappela. Je décrochais et voulant mieux assurer le portable dans ma main, j’appuyais sans le vouloir sur le bouton « fin de communication ». Je lui avais raccroché au nez ! Il faut dire que j’étais très stressée car je n’obéissais pas assez vite et immédiatement à mon Maître. Mon Maître rappela et là, pan, coupure réseau !

Mon Maître m’envoya un SMS « Tu m’as raccrochée au nez !!!!!!!!!!!!!!!!! ». J’étais désespérée, mon Maître allait me larguer c’est sûr. Epuisée, démoralisée, je m’endormis immédiatement. Je dormis jusqu’à plus de 22h. C’est alors que je vis que mon Maître m’avait envoyé plusieurs SMS que j’avais ratés, pour me demander de venir le rejoindre sur un site de chat. Quelle conne j’avais été ! Cette fois mon comportement avait dépassé les bornes, j’aurais du garder le portable auprès de moi si je m’endormais, avoir beaucoup plus confiance en mon Maître qui est quelqu’un de très intelligent et compréhensif (et attentionné, cela va sans dire). Au lieu de cela, j’étais totalement persuadée qu’il m’avait larguée, qu’il en avait rien à foutre de moi, etc…

Alors, complètement démoralisée, pensant que tout était terminé entre nous, je faisais une bêtise de plus ! Je me masturbais jusqu’à éjaculation. Et je passais une très mauvaise nuit.

Au petit matin je trouvais un email de mon Maître me demanda des explications sur mon comportement (c’étais bien la moindre des choses !). Je lui expliquais tout, que sans doute j’avais subie trop de pression, que je m’étais trompée sur lui, imaginant qu’il m’avait arguée.

Après un échange de mail et un long dialogue sur le site de chat, Ouf, mon Maître voulait bien toujours de moi. Mais aujourd’hui serait une journée de pause. Rare sont les Maîtres aussi compréhensif, qui savent aussi bien écouter leur soumise.

Je sais encore plus que les autres jours, que j’ai vraiment énormément e chance d’avoir un Maître tel que LUI.

Merci infiniment mon Maître adoré.