mardi 27 décembre 2011

Hier et ce matin


Hier et ce matin

Hier matin, donc, mon Maître n’était pas content de moi. Il m’a ordonné de me donner 20 coups de martinet sur les fesses, et de mettre des pinces au bout de mes mamelons.

Je me suis donc donné 20 claques bien vigoureuses sur mon cul nu, et même 5 de plus pour celles qui n’avaient pas été assez fortes. Mes fesses me brulaient bien un peu, mais c’était une punition plutôt douce.

Puis, je suis sorti faire mes courses en portant la tenue indiquée : cage, plug string, collant et soutien gorge. Mais surtout avec pinces en métal au bout de mes tétons coincées dans mon soutien gorge. Ces pinces font très mal, car non seulement elles serrent fort mais elles sont munies de petites dents à l’extrémité qui s’enfoncent durement dans le bout si sensible des tétons. D’emblée la douleur était très forte.

Comme il faisait plutôt beau et doux, j’ai ressenti le besoin de me promener un peu dans un parc avant de faire les courses, car j’avais besoin de m’aérer la tête. Mon esprit était totalement obnubilé par cette douleur. Je marchais tête baissée en regardant mes pieds pour ne pas redresser ma poitrine et tendre mon soutien gorge, ce qui tirait encore plus sur mes pinces.

Au bout d’un moment, la production d’endorphines vint faire passer la douleur un peu au second plan. Mais marcher tête baissée, ce n’était pas vraiment génial pour une promenade et profiter d’un peu de nature. Et j’avais vraiment besoin de cette sortie. Alors, n’y tenant plus, je décidais d’enlever discrètement les pinces et de les glisser dans mon sac. Je savais que je désobéissais sciemment à mon Maître. Mais c’est dur de se motiver pour de telles autos punitions, d’autant que je ne suis pas vraiment maso. Bien sûr cela aurait été complètement différent si j’avais été accompagnée de mon Maître. Heureusement quand je le lui ai expliqué, mon Maître l’a compris. Parfois il ne faut pas trop charger la barque.

En rentrant de promenade pour aller faire mes courses, heureusement que j'avais mis un préservatif par dessus la cage, car en rentrant mon clito s'est mis à couler et sérieusement ! J'ai senti plusieurs gouttes passer à la suite. On ne risque pas de ne pas s'en apercevoir et ça m'a même faite frissonner.

C’est alors que j’ai reçue plusieurs SMS de mon Maître qui me traitait de salope, de truie de lopette et de sous merde. Pour moi c’était autant de petits mots doux, les seuls auxquels j'avais droit de la part de mon maître chéri. J'étais alors heureuse d'être toujours chaste et de couler pour mon maître. C'est sûr, je mouillerai encore plus quand mon maître me ramonera la chatte. Je pensais que je serais heureuse quand je recevrais son sperme, pas seulement pour le gout et l’odeur mais surtout parce que cela voudra dire que mon maître aura pris son plaisir un peu grâce à moi. Son plaisir sera mon seul plaisir.

En rentrant chez moi, j’ai commencé ma séance quotidienne de frottage du clito. Dans la journée j’ai réussi à en faire 5 heures, toujours avec le clito replié en arrière et les boules entrées dans mon corps, le tout bien maintenu par un string remonté serré.

J’ai encore reçu plusieurs SMS de la part de mon Maître dans la journée. J’ai fait une petite sieste pour rattraper la nuit difficile et j’ai été réveillée par un SMS de mon Maître qui me demandait gentiment si j’avais terminé ma sieste. J’étais vraiment touché d’avoir un Maître si attentif à sa soumise…

Mon Maître m’avait donné ses ordres pour la nuit : je devrais dormir en porte jarretelles blanc, bas blanc et mon body noir à manches longues par dessus. Il m’avait aussi donné rendez vous à 23 heures sur un site de dialogues. Malheureusement, je lui ai posé un lapin, car je me suis endormie sur le canapé, devant la télé. J'avais pas mal de sommeil à rattraper.

Je viens de me réveiller sur le canapé avec la télé qui marchait. C'est une tentative de grossissement de mon clito dans sa cage qui m'a réveillée. Mais au moins j'ai fait une vraie nuit, courte mais d'un sommeil profond, pas comme la nuit dernière où je n'ai dormi que d'un demi sommeil à cause de la cage.

Du coup, je n'ai pas pu dormir dans la tenue que mon Maître m’avait indiquée, mais en string, cage, sg et pyjama de satin noir.

Je risque donc d'être doublement punie aujourd’hui. Je remercie mon Maître par avance de cette punition que j'aurais bien méritée.

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Ce matin, je viens de reprendre ma séance de frottage. J'ai remplacé le string en synthétique par une simple petite culotte de coton. Du coup, je sens beaucoup mieux les douces et lentes rotations de mes doigts sur la tête de mon clito décalotté à travers la culotte. Autre modification de la technique, je n'ai plus plié mon clito entre mes cuisses en entrant mes balles dans mon corps. Du coup je sens mieux quand mon clito commence à réagir. Ce qui est super c'est que dés que je sens un petit frémissement dans mon clito, j'arrive maintenant à le contrôler et à me détendre mentalement, ce qui fait que ce petit frémissement, prémisse d'une tension à venir de mon clito, disparaît aussitôt. J'ai l'impression que cette nouvelle technique donnera plus d'effet que la précédente, car souvent, même plié en deux vers l'arrière, mon clito était souvent souple, certes, mais avait une trop grande longueur.

J'arrive maintenant à me concentrer suffisamment pour faire conserver à mon clito pratiquement sa taille minimale. Quand je sens un frémissement, il faut se concentrer sur sa respiration et visualiser mentalement son ventre, ses fesses et sa "chatte" pour sentir la tension sexuelle se répartir et irradier dans tout le bas du corps. Si la tension devient trop forte, il faut stopper les caresses, arrêter le chrono qui mesure le temps passé, respirer profondément, et se détendre, se détendre encore.  Dés que la tension sexuelle s'est apaisée au niveau du clito, on peut relancer le chronomètre et reprendre les caresses.

On se sent ainsi sur un petit nuage, calme, détendue, heureuse. Il faut chasser toute tension et nervosité de son esprit. Le secret est d’être calme, ralenti, détendu, attentif à sa respiration. Un peu la sensation que l’on ressent quand on est sous l’eau lorsqu’on fait de la plongée sous marine (pour ceux qui connaissent).
Je n'effectue donc que des très légères caresses avec le pouce le long du clito, en arrêtant celles ci dés que la tension sexuelle s'accroit, tout en continuant les très légers mouvements giratoires sur la tête. J'arrive ainsi à mieux contrôler la tension sexuelle.

J’espère qu’en pratiquant cette technique régulièrement, mon clito coulera très souvent et que je mouillerai mes petites culottes pour mon Maître, comme une salope en chaleur. J’espère aussi, et c’est le but de la méthode perdre, au moins temporairement devenir impuissante, ce qui convient parfaitement à la tapette que je suis et que mon clito ne dépasse la taille souhaitée telle qu’on la voie sur la photo ci contre (c’est bien mon clito à moi).




Mon Maître voudrais aussi contrôler mes pipis assis aux toilettes. Que je me torde la vessie bien remplie en me frottant les cuisses comme une petite pisseuse au point que parfois je fasse des pipis culottes. Peut être même me fera-t-il porter des couches culottes comme à une petite fille. Je ne sais pas du tout s’il est « porté » là dessus car je n’en ai encore jamais parlé avec lui. Quand à moi, ce n’est pas mon fantasme principal. Quoiqu’en écrivant cela, mon clito se durci, et je suis obliger d’arrêter le chronomètre en attendant de reprendre le contrôle de ma petite nouille.

lundi 26 décembre 2011

Ordres

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dimanche 25 décembre 2011

Nouvelle rencontre …

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dimanche 30 mai 2010

Cette fois ci j’ai vraiment trouvée mon Maître

D’abord je l’ai déjà vu 4 fois, et c’est la première fois que j’ai un vrai suivi. Mon Maître a décidé de m’appeler Peggy. C’est un nom ridicule qui évoque bien la truie que je suis.

Ensuite, il me baise vraiment divinement. Il a une très grosse queue, comme je n’en ai jamais vu. Elle est si large à la base que cela m'élargis et que je me sens complètement remplie quand il me prend. J’ai du mal à me l’enfoncer dans la gorge tellement elle est large. C’est d’ailleurs pourquoi mon Maître désire que j’achète un écarteur de bouche que j’ai commandé.

Quand il me prend en bouche ou en chatte, j’ai vraiment l’impression de n’être plus qu’un trou, et je ressens toute la puissance virile qu’il dégage. C’est un sentiment extraordinaire qu’il est difficile de décrire. Je n’ai jamais ressenti cela, et j’ai l’impression d’être une vraie femelle qui se fait prendre. Au bout d’un moment son énorme bite me fait mal, je suis obligée de serrer les dents pour le supporter. Car il me baise pendant des heures, littéralement, alternant chatte et bouche.

Mais je pense qu’avec l’habitude ma chatte va s ‘élargir pour être plus accueillante pour lui. D’ailleurs la dernière fois, il m’a longuement préparée la chatte avec ses doigts, et il a pu me baiser plus à fond et, il me semble, plus à fond. C’était très fort et très violent. J’avais l’impression que ma chatte était écartelée.

Je rêve qu’il me prenne en missionnaire pour que je puisse croiser amoureusement mes cuisses autour de ses hanches si puissantes. Mais Lui ne veut pas, il dit que je ne suis qu’une vieille merde, une connasse, une poufiasse, et une sale chienne et que je ne le mérite pas, et qu’il ne me baisera qu’à quatre pattes car c’est ma position naturelle.

Car mon maître me méprise profondément. Il n’en dit rien, mais je sens son mépris envers moi à chaque fois avec des ordres secs, sans fioritures, comme si cela le dégoutait de s’adresser à moi. Et de temps en temps il laisse échapper quelques expressions de dégout, comme « t’es vraiment une merde », ou « t’es trop moche, y a que ton trou qui est bien ». Je lui ai posé dernièrement directement la question. Il dit que comparé à lui (il est vraiment très beau), je ne suis qu’une « vieille pute », « un morceau de viande avarié » et que je le dégoute vraiment, mais « qu’il y a quelque chose en moi qui le fait bander ». Il dit aussi que je suis juste un vide couille pour lui, et qu’il n’en a rien à foutre de moi.

Aussi il préfère ne pas voir mon visage. Je le comprends fort bien car il me fait un grand honneur en daignant me baiser. L’avant dernière fois, mon Maître m’a fait l’honneur de me pisser dessus, toute allongée, en tenue, avec ma guêpière dans la baignoire. Et j’ai déjà eu le privilège de lécher sa pisse, comme de lécher son cul sale et d’y mettre ma langue de putasse.


D’ailleurs maintenant il me puni vraiment sévèrement, « sans haine ni colère comme il a dit ». La dernière fois j’ai eu droit à 50 coups de martinet les mains menottées dans le dos et pinces au seins. Je devais compter les coups et le remercier à chaque coup. Passé les 20 coups, je sentais que je me donnais totalement à lui, encaissant chaque coup, lui offrant ma douleur et ma soumission, c’était un don complet de moi. Il m’a dit que j’avais l’air « vraiment conne et ridicule en me dandinant des fesses sous les coups ».

Quand je lui ai demandé de pouvoir retirer les pinces, il a voulu les retirer lui-même. Comme je lui demandais de pouvoir les retirer moi même, ca l’a énervé et il en a retiré brutalement une. Cela m’a fait extrêmement mal. Mais j’ai pu retirer l’autre moi même. Ca l’a énervé et il m’a dit que je serais punie pour cela la prochaine fois car je ne lui avais pas fait confiance, alors que je lui appartiens et que je n’ai qu’à fermer ma gueule et tout accepter. J’ai demandé pardon, bien sûr, mais cela n’a rien changé à sa décision de me punir la prochaine fois.

J’ai aussi eu une fois l’immense plaisir de respirer l’odeur de ses aisselles et de son slip, mais cela n’arrive pas souvent hélas pour moi.

J’espère avoir bientôt une nouvelle séance avec mon maître. J’ai hâte d’y être pour subir la loi de sa Virilité, de pouvoir profiter de ses odeurs, de sa pisse et du reste…

La prochaine fois il me veut toute en noir. J’ai du commander une nouvelle guêpière noire avec des bas.

Peggy

dimanche 9 mai 2010

Un contrat que j'aimerai réaliser...

Contrat d'appartenance de la truie Aline à son Maître

1- La truie Aline doit obéissance absolue à son Maître. Elle fait confiance à son Maître pour respecter ses limites et pour les faire évoluer si besoin. Les limites de la truie Aline sont : pas de prise de risque vis-à-vis VIH, que tout cela reste mon jardin secret, pas de marques trop visibles, pas de fist ni de piercing. Les limites que l'on peut faire évoluer sont: marques visibles (sauf visage), fist, et exhibition devant public choisi par son Maître, son entourage exclu.

2 - La truie Aline est au service de son maître jour et nuit, sauf si la truie a une obligation professionnelle ou une obligation familiale forte. Son Maître peut l'appeler jour et nuit, soit au tel, soit qu'elle se rende chez lui (en tenant compte des transports disponible) soit pour accueillir son Maître chez elle.

3 - Il est strictement interdit à la truie Aline de jouir sans l'autorisation de son Maître. Elle ne devra toucher son clitoris que sur ordre de son Maître (sauf pour le laver sous la douche). Son maître peut lui ordonner de branler doucement son clito et d'arrêter dés que son clitoris commence à grossir, mais sans jamais jouir. La truie Aline sera mise en cage de chasteté.

4 - La truie Aline devra être épilée. il est possible que la truie ne soit pas totalement épilée des bras l'été seulement.

5 - La truie Aline devra en permanence porter des petites culottes féminines choisies par son Maître. Elle pourra être pluggée à l'extérieur si son Maître l'ordonne.

6 - La truie Aline devra faire des comptes rendu quotidien à son maître et répondre à tous ses mails, SMS ou appel téléphonique. En revanche la truie Aline doit s'abstenir d'envoyer des SMS ou d'appeler son Maître au téléphone de sa propre initiative.

7 - La truie Aline devra appeler son maître en utilisant des petits mots doux. En revanche son maître peut utiliser toutes les insultes les plus dégradantes qui lui viennent à l'esprit. La truie Aline doit caresser, masser, mais ne devra jamais donner des bisous à son Maître, ni l'embrasser. De même il est strictement interdit à la truie de regarder son maître dans les yeux. elle doit se contenter de regarder ses pieds, ou sa bite si son maître l'y autorise. En revanche son maître lui donne des gifles, coups, fessées, claques, crachats et pourra examiner ou fouiller la truie tout à loisir.

8 - La truie Aline devra se plugger ou se goder sur les ordres de son maître dés que son maître le lui ordonne. Elle devra sucer son maître aussi longtemps qu'il le désire, même si sa bite est sale ou très odorante. De même, la truie Aline devra se faire baiser par son maître aussi souvent et aussi souvent qu'il le désire et devra servir tout homme que son maître lui désignera, la douleur ou la fatigue n'étant pas des excuses valables.

9 - La truie Aline devra boire la pisse de son maître quand celui ci le lui ordonne, de même pour sa propre pisse. Elle devra aussi recevoir la pisse de son maître sur toute partie du corps décidé par son maître comme voir sa chatte remplie de pisse. Il en est de même pour la merde. Le Maître peut demander à la truie de le servir aux toilettes quand celui ci doit déféquer. La truie doit alors servir de papier cul. A terme la truie Aline devra arriver à manger la merde de son maître.

10 - Le maître peut punir la truie par le martinet, la fessées à main nue ou à la ceinture, donner des gifles ou des coups de poings ou des coups de pieds à la truie Aline, sans faire de marques au visage, et cela même sans motif.

11 - La truie peut être attachée, avoir les yeux bandés, être séquestrée dans local étroit pour des dures plus ou moins longue suivant le bon plaisir et la disponibilité de son Maître.

12 - La truie devra apprendre à apprécier toutes les odeurs de son maître : l'odeur de ses aisselles, de sa bite et de ses couilles et aussi de son cul ou de ses pets, pisse, ou merde. Pour cela le maître peut lui mettre sous le nez ses aisselles, son linge de corps ou slip porté, sa merde ou sa pisse. Pour la merde, en particulier, la truie Aline devra faire des inhalations à l'aide d'un dispositif approprié, ou avoir le nez collé à sa merde de la manière qu'il plaira à son maître

dimanche 2 mai 2010

Qu’est ce qu’un vrai Maître ?

Je me sens obligée de reprendre ma plume pour vous faire part de ma frustration et celle de nombreuses soumis(e)s comme moi, d’après les confidence que j’ai pu recueillir.

Qu’est ce qu’un vrai Maître ?

C’est quelqu’un qui cherche avant tout à prendre le POUVOIR sur son ou sa soumise.

Prendre le pouvoir ce n’est pas :
- Draguer en disant : « ou ? quand ? »
- Donner quelques claques sur le cul, tirer son coup et se barrer au bout d’une demie heure sans plus donner de nouvelles pendant quinze jours.
- Demander n’importe quoi, comme baiser sans capote, sous prétexte qu’on est soumis et qu’un soumis doit obéir.
- Ne pas respecter les limites, ou ce qui a été établit à l’avance.
- Se contenter d’un « plan » de temps en temps

Prendre le pouvoir c’est :
- Faire en sorte que son soumis ai ses pensées les plus souvent tournées vers son Maître et la satisfaction du plaisir de son Maître : envoi de mails quotidien, coups de fil, SMS, auxquels bien entendu le soumis doit répondre. Il doit s’engager à faire des comptes rendus quotidien.
- Suivre son soumis au quotidien : interrogation sur emploi du temps, limites et contraintes diverses,
- Entreprendre une sorte de « lavage de cerveau » de son soumis en l’obligeant à remercier son Maître pour chaque action ou geste, et à le supplier d’être dégradé ou punis. Faire répéter son soumis pour qu’il dise le plus souvent possible ce qu’il est.
- Etablir une relation totalement déséquilibrée : aucune réciprocité, seul le plaisir du maître compte, le soumis doit rester frustré et le Maître doit contrôler ses masturbations voire imposer le port d’une cage de chasteté, les échanges verbaux doivent aussi être déséquilibrés : d’un côté « Maître chéri » et de l’autre « Salope, connasse, pauvre merde, etc… »

On pourrait longtemps développer sur ce thème, l’antithèse et la thèse, ce qu’il ne faut pas faire et faire… j’espère que tout le monde a bien compris. Un vrai Maître prend le temps de s’occuper de sa soumise, et donc être vraiment disponible. Ceci exclut les hommes mariés qui ne peuvent recevoir chez eux, oui qui ont peur d’envoyer des emails ou des SMS. Cela implique des plans longs, voire des week end entiers passés chez le Maître, séquestrée, à subir la loi du Maître pour l’unique plaisir du Maître.

Mais le plus important est CECI : le Maître doit s’efforcer de comprendre le soumis, c’e st à dire qui l’attire dans la soumission, POURQUOI il aime se soumettre, quels sont ses ressorts secrets. Pas besoin d’être psychanalyste pour cela, il suffit de savoir écouter sons soumis, de l’interroger sur ses pulsions et le pourquoi de ces pulsions, en bref d’amener le soumis à totalement se DEVOILER à son Maître.

Connaissant alors les ressorts intimes des pulsions de son soumis, la tâche lui sera grandement facilitée : une sorte de boulevard de la domination s’ouvre devant lui. Il pourra ainsi « jouer » avec ces pulsions, son masochisme moral ou physique, et faire que son soumis ressente une véritable addiction envers lui. Alors là, il aura vraiment gagné son titre de MAITRE. A lui de ne pas trop en abuser…

Bien entendu, tout cela n’est possible que s’il y a entente sur les trips, sinon, inutile de poursuivre.

J’espère que ces conseils serviront à de nombreux Maîtres.

Aline

vendredi 12 mars 2010

Milking


Voilà à nouveau 4 jours complets que je suis chaste à nouveau. Et hier mon clito a commencé à couler. Je ressens à nouveau cette chaleur constante et si particulière dans mon clito qui me maintient tout le temps dans un état d'excitation plus psychologique que physique (mon clito ne durci pas tout le temps !).

Aussi pour faire baisser la pression, je me suis pratiquée un "milking" : avec un gode bien dur que j'ai introduit juste à l'entrée de ma chatte, je l'ai massée pendant 5 minutes au moins en faisant entrer et sortir le gode juste à l'entrée de la chatte. Dans ces cas là, mon clito n'est pas en érection, mais le résultat ne s'est pas fait attendre a laissé échapper de longue coulées de liquide pré spermatique qui sont allé se recueillir dans le préservatif que j'avais mis. C'est une sensation très bizarre, qui n'a rien à voir avec l'orgasme. Cela se produit de manière complètement incontrôlée (on ne peut absolument pas se retenir), mais sans que les muscles qui contrôlent l'éjaculation interviennent, et cela donne quand même un autre plaisir, différent de l'éjaculation, plus bref, coulée par coulée, où l'on se sent impuissante. Et ce plaisir se mêle à celui que l'on ressent à travers sa chatte qui est ainsi bien travaillée.

Bien entendu quand on est bien baisée, il se passe aussi la même chose, si l'on a été chaste suffisamment longtemps. C'est une sorte de mouille de femelle.

J'ai obtenu une assez bonne quantité de liquide comme vous pouvez le voir sur les photos. Et comme une bonne lopette j'en ai vodé tout le contenu dans ma bouche de pute. Le goût est différent du sperme ou de l'urine, à peu prés entre les deux, très acre et très fort. Ce liquide sent aussi très fort.

Dés ce matin, après mon pipi matinal, assise comme il se doit, j'ai remis le préservatif. Cela n'a pas tardé, dés que je me suis mise à bouger un peu dans l'appartement, mon clito s'est remis à couler, toujours de manière incontrôlée, au moment où l'on s'y attends le moins et à chaque fois me rappelle ma condition de lopette soumise. Et à nouveau je ressent cette "pression", cette chaleur qui irradie mon bas ventre de femelle. Il va sans doute falloir que je pratique à nouveau aujourd'hui.

J'espère que ma nouvelle cage de chasteté va arriver aujourd'hui: http://shop.morgane-folies.com/cage-de-chastete-inox-la-prison.html
Vu le prix j'espère ne pas être déçue et ne pas m'être trompée dans mes mesures.