jeudi 28 juin 2012

Je m'exerce...

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lundi 25 juin 2012

Apprentissage de la gorge profonde

Cette nuit, j’ai très bien dormi en guêpière noire, bas, string et nuisette noire. Mon clito a bien coulé et a mouillé tout mon string pendant la nuit au point que je vais être obligé d’en changer tout à l’heure. C’est bon de dormir sans cage, et au réveil mon clito s’était libéré du string et était tout dur. Cela me fait du bien de ne plus avoir la cage aujourd’hui car l’anneau de la cage autour de mes couillettes était très serré comme mon Maître l’avait demandé car cela commençait à me blesser un peu sous les couillettes.

Une fois calmé, après un petit pipi, assise, j’ai remis le clito à sa place, bien tiré en arrière, dans le string. Il était calotté, et je le sentais qui coulais continuellement et le bout était constamment humide. C’est une douce torture de rester chaste ainsi, et encore plus difficile sans la cage, mais je tiendrais bon, pour mon Maître.

Le matin je suis sortie, et j’ai dû attendre plus de 10 minutes à faire la queue. J’en ai profité pour faire mes exercices de contraction de la chatte, alternant contraction et relâchement rapides, puis contractions continue et relâchement. Désormais, j’essaye de faire cela le plus souvent possible, chaque fois que j’y pense, quelle que soit ma position, en marchant, debout ou assise.

Vers 9h30, j’ai eu un nouveau dial avec mon Maître. Il m’a tout de suite réprimandée parce que je n’avais ni maquillage ni perruque (pour l’instant, nos dials se font sans caméra). Je lui ai immédiatement obéie et suis vite allée me maquiller à la salle de bain.

Il m’a demandé si j’avais appliqué les consignes pour enlever les bas (voir entrée précédente). Je lui ais répondu par l’affirmative, en lui décrivant en détail comment je faisais. Il m’a reprise, car j’avais mal comprise, et il ne fallait pas rouler les bas en les descendant le long de la jambe, mais les plier.

Puis comme je lui envoyais une photo de mon visage pour lui monter mon maquillage que je venais de réaliser, il me repris encore une fois, pour me signaler cette fois que mon collier de cuir n’était pas dans la bonne position, avec la boucle permettant de fermer le collier sur le devant, au lieu d’avoir l’anneau permettant de fixer la laisse sur le devant. Je m’excusais une nouvelle fois en lui demandant de bien vouloir me pardonner.

Puis, comme je lui demandais, comment et quand je serais « mise à disposition », il me répondit que « je voulais encore une fois connaître la fin du film avant de le vivre ».  Je le questionnais alors sur les dials et contacts que je pouvais avoir en dehors de lui, et il me répondit que je « pouvais toujours dialoguer avec qui je voulais, s’il ne me dominait pas. Rien d’autre sans autorisation ». De plus je devais leur dire que je lui appartenais et j’étais autorisée à leur donner l’adresse mail de mon Maître pour qu’ils puissent le contacter.

Puis il m’ordonna de chercher une « consœur » qui avait « le même profil que moi ». Pour apprendre ainsi « à me gouiner », et que pour les détails, je verrais bien, car ces travestis devront le contacter par mail pour qu’il leur fasse par des règles et contraintes qui s’appliqueront à moi.

Puis il me demanda si j’avais décroisé et croisé les jambes pour changer de jambes. Je lui dis que oui, et il me réprimanda à nouveau, car j’aurais dû lui demander la permission.

Ensuite, il m’autorisa, suite à ma demande, d’aller faire un petit pipi (difficile de se retenir longtemps avec le clito tiré en arrière et les cuisses croisées, qui compriment la vessie), mais de revenir avec mon gode souple à ventouse.





Mon Maître me demanda de fixer le gode au mur par la ventouse et de me mettre à genoux devant le gode, genoux légèrement écartés, mains sur la croupe à même la peau, écartant mes fesses, bien cambrée. Je devais commencer à lécher le gode sur toute la longueur en salivant abondamment, puis d’engloutir le gode jusqu’à la garde pour m’entraîner à faire gorge profonde, et cela pendant 10 minutes. Je devrai recommencer l’exercice le soir avant dîner, en faisant un petit film de cela.



Mon Maître me demanda d’y aller progressivement et au fil des exercices j’arriverai progressivement à le faire pénétrer dans ma gorge jusqu’à la garde.

Bine entendu j’étais loin de pouvoir l’empaler jusqu’à la garde, comme vous pouvez le voir sur la photo. Mais je vais m’entrainer, pour y arriver. Et je vous ferais part de mes progrès.

samedi 23 juin 2012

Petits problèmes féminins

J’ai dormi dans la tenue habituelle, collier autour du cou, toujours en cage, culotte gainante avec serviette, collant et nuisette.

Hier soir, vers 19h30, j'avais mal à la chatte. Je sentais que l'extrémité du tampon me brulait un peu. Quand j'ai enlevé le tampon, j'ai vu qu'il y avait un peu de sang à l'extrémité, coté ficelle. Et ce matin, en m’essuyant la chatte avec du papier toilette, il y avait un peu de sang aussi. Et j'ai encore un peu mal. Je crois que le tampon reste trop sec dans ma chatte. Je vais essayer de mettre plus de lubrifiant ce matin.

Ce matin, je sens mon clito qui coule un peu plus, et le bout de la serviette est humide, mais il n'y a pas d'odeurs. Une fois que j’ai mis les faux seins en place dans le soutien gorge, j’ai pris ma douche, fait un lavement 2 fois et mis le tampon. Cela me brûlait un peu la chatte mais c’était supportable

A 13h j’ai eu un dial avec mon Maître. Il m’a notifié que mes règles serait terminées à la fin de ce dial, et que mon irritation venait surement de ce que j’avais trop enfoncé le tampon dans ma chatte. Il m’a expliqué que je devais l’enfoncer juste à l’orée de la chatte, et que s’il tentait de sortir, je devais contracter ma chatte pour l’en empêcher. Je devais donc entrainer les muscles de ma chatte en les contractant et relâchant le plus souvent possible.

Ensuite il m’a indiqué quelle serait ma nouvelle tenue pour la semaine à venir. Chez moi, guêpière, bas et string avec faux seins dans les bonnets de la guêpière, avec par dessus ma tunique semi transparente et ma jupette plissée rose. Plus de cage ni de serviette hygiénique et le clito devait être maintenu en place, bien tiré en arrière. Pour sortir, je devais remplacer la guêpière par un porte-jarretelles.

Il m’a aussi expliqué, en e montrant un petit film, comment je devais retirer mes bas de manière féminine. Pour cela, je devais m’approcher d’une chaise, lever un genou pour ôter l’escarpin du pied, poser l’escarpin par terre en m’accroupissant cuisses bien serrées, bien lisser la jupe, puis relever le genoux pour poser le pied sans escarpins sur la chaise, retrousser la jupe par derrière et défaire les jarretelles qui maintienne le bas, puis rouler doucement le bas tout le long de la jambe jusqu’à la cheville, lever le pied pour ôter le bas, reposer le pied par terre, lisser à nouveau la jupe pour la remettre en place et procéder de même avec l’autre jambe.

Il m’a aussi indiqué qu’avant de m’asseoir, je devais lisser ma jupe, puis abaisser doucement mon postérieur sur la chaise, les cuisses bien serrées pour m’asseoir sur ma jupe.

Il m’a aussi réprimandé car je ne dois plus utiliser les mots « je pense » ou « je crois », vu que je ne pense rien et ne crois rien, et que lui seul pense ce qui est bien pour moi. Je devais être plus attentive à ses consignes, et si j’avais un doute, lui demander seulement confirmation. Comme punition, il m’a imposé le port des pinces pendant notre dial.

Il faut aussi que je trouve un rayon pêche quelque part pour acheter des poids pour mes pinces. J’en tremble d’avance, car ces pinces sont métalliques et me font déjà très mal sans poids.

Quand mon Maître a décidé que notre dial était terminé, je me suis mise dans ma nouvelle tenue pour sortir.

Je suis sortie dans la tenue demandée : bas, porte jarretelles et string sous mon « déguisement de garçon ». J’avais coincé mon clito en arrière, bien remonté le string et le porte jarretelle de façon à le faire tenir au dessus du niveau de la ceinture de mon pantalon. Ainsi il n’a pas bougé. En marchant je sentait les bas qui tiraient sur les jarretières, et surtout j’avais l’impression d’avoir les fesses nues, à l’air et que tout le monde pouvait voir que je portais un string (mais bien sûr ce n’était pas possible). Bien coincé en arrière, mon clito est resté très sage.

En rentrant, j’ai fait un petit pipi, assise, et je me suis aperçue que le bout de mon clito était tout humide, comme le gousset de mon string et il y avait même des traces un peu blanches sur le gousset. Comme des pertes de femelle.

Je remercie mon Maître de tous ses conseils pour être plus féminine. Je m’aperçois en effet que si je ne fais pas attention, j’ai l’air d’une grosse balourde. Il faut que je contrôle chacun de mes mouvements et le port des talons m’aide beaucoup. Cela ira sûrement encore mieux avec me corset qui m’aidera à me tenir droite.

mercredi 20 juin 2012

Retour à la maison

Voilà, fin des vacances (sniff) et retour à la grisaille parisienne. Mais je suis contente quand même, de retrouver mes affaires de femelles, mes jouets et surtout ma cage de chasteté. Heureuse toujours car mon Maître continue ce délicieux dressage pour révéler ma féminité.

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Mais d’abord, il faut que je vous parle de ce qui s’est passé hier. En dial sur MSN, il m’a ordonné de me donner 20 coups de ceinturon sur les fesses parce que j’avais gardé mon slip et mon short au lieu d’avoir le bas ventre nu. Une fois les 20 coups donnés, bien fort, sur les fesses, qui me cuisaient, et pendant que je me donnais la punition, il m’a indiqué plusieurs vêtements sur le site de La redoute pour compléter ma garde robe féminine. Il avait choisi deux jupes, une longue et ample, boutonnée sur le devant (http://www.laredoute.fr/vente-jupe-ample-boutonnee-longueur-71cm.aspx?productid=324383861&documentid=999999&categoryid=31522780&customertarget=0&numberpage=1&offertype=0&pos=35_n_n_n_n_n_n&prodcolor=2 ), une mini jupe de soirée avec des brillants (http://www.laredoute.fr/vente-jupe-forme-trapeze.aspx?productid=324292960&documentid=999999&categoryid=31522780&customertarget=0&numberpage=2&offertype=2&pos=39_n_n_n_n_n_n&prodcolor=1 ) et une robe à manche longues et drapée (http://www.laredoute.fr/vente-robe-manches-longues-drapee.aspx?productid=324342734&documentid=999999&categoryid=61254598&customertarget=0&numberpage=4&offertype=5&pos=26_n_n_n_n_n_n&prodcolor=3 ). Et aussi un mignon shorty faisant string et super craquant : http://www.laredoute.fr/vente-shorty-string-a-noeud.aspx?productid=324251247&documentid=999999&categoryid=22939451&customertarget=0&numberpage=3&offertype=0&pos=3_n_n_n_n_n_n&prodcolor=5

Puis il m’a demandé de libérer mon clitoris en défaisant le laçage qui le maintenait plaqué en arrière entre mes cuisses et de m’asseoir tout au bord de la chaise en écartant bien les cuisses. Alors, comme j’indiquais à mon Maître, que mon clitoris était tout érigé à cause de la punition et à la vue de cette jupe ample, que je m’imaginais porter devant mon Maître, déboutonnée et en train de me faire peloter les cuisses par mon Maître, puis de resserrer le lacet autour de mes bourses. Après cela fait et que je lui ai envoyé une photo, il me demanda de me caresser le clitoris du bout des ongles, puis d’un doigt sur toute la longueur, dessus puis dessous. Mon clitoris était dans un sacré état, tout érigé, sous ses caresses féminines et au bout de quatre jours de chasteté. Je continuais à le caresser, en humidifiant mon doigt de salive pour que cela glisse bien, puis il me demanda de concentrer mes caresses sur le gland.

Au bout d’un moment, il m’ordonna d’aller m’allonger sur le lit, cuisses bien écartées, et nue, et de laisser mon clitoris cracher son jus de tapette sur mon ventre. Une fois fait, je devrais ramasser les gouttes du bout des doigts et les lécher comme une gourmande.

Je me suis exécutée, en me branlant le clitoris pour me faire jouir. J’ai eu un peu de mal à cause du bondage du clitoris, aussi j’ai du desserrer un peu le lacet comme mon Maître m’y avait autorisé, mais au bout d’une dizaine de minutes, j’ai craché tout mon jus de lopette. Ca a giclé très fort, j’en avais sur le ventre et jusque dans le cou. J’ai essayée d’en ramasser l maximum au bout de mon doigt en le léchant à chaque fois. En tentant de ramasser les gouttes au bout de mon doigt, j’en étalais bien involontairement sur ma peau. J’avais la poitrine toute souillée de sperme, collante et avec la chaleur cela séchait rapidement sur moi.

Quand ce fut terminé, je resserrais le bondage de mon clito. Puis mon Maître me libéra pour que je puisse vaquer à mes occupations.

En prenant ma douche avant de sortir, j’avais un peu honte de ce que j’avais fait, et la tension sexuelle étant retombée, je me sentais à nouveau « mec » pour le reste de la journée. Mais cela ne dura pas et dés le soir je me sentais encore plus « femelle » et de nouveau sous l’emprise de mon Maître.

Malheureusement, des problèmes de Wifi saturé à l’hôtel m’empêchèrent de me connecter dans la soirée sous MSN pour dialoguer à nouveau avec mon Maître. J’eu juste le temps de lire un mail de mon Maître, où il m’indiquait un magnifique corset que je devais acheter et porter pour améliorer mon maintient http://www.corsets-fr.com/long-line-tailored-purple-brocade-pattern-corset-my-005-aza.html et de lui répondre en lui indiquant l’horaire de mon train.

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En début d’après midi, dés que je suis rentrée chez moi en sortant de la gare, je me suis connectée pour voir si j’avais des messages de mon Maître. Il me faisait part de son mécontentement car je ne l’avais pas avisé assez tôt de mon retour et qu’ainsi il n’avait pas pu me donner des consignes spécifiques pour mon voyage de retour en train. Et ce mail datait à peine de quelques minutes…

Alors je me suis vite connectée sur MSN, et agréable surprise, mon Maître était connecté. Comme je n’avais pas voyagée en portant le collant que j’avais acheté pendant les vacances (car n’ayant pas pu me connecter sous MSN, il n’avait pu me donner cette consigne, c’étais donc de ma faute, et je méritait une punition). Les consignes de mon Maître furent les suivantes : désormais, dés que je renterai chez moi, je devais laisser tomber mes affaires de garçon au sol, puis poser mon collier et nue passer un string et un collant.

Puis, il me donna sa punition : me cingler les cuisses devant et derrière, 20 fois de chaque côté, mais avec le martinet cette fois.

Je me donnais des coups vigoureux, toute heureuse d’avoir retrouvée mon Maître, et de lui faire plaisir en me punissant. Je frappais vraiment fort, les coups résonnaient (tant pis pour les voisins !) et à la fin mes cuisses étaient rouges et me cuisaient. Puis je passais string et collant.

Ensuite, comme j’avais indiquée à mon Maître que je devais sortir pour faire des courses pour remplir mon frigo, mon Maître m’indiqua que je devrais porter cette tenue, string, clito bandé, collant (sauf le collier donc) sous mon « déguisement de garçon » pour aller faire ces courses. Et il me demanda de rajouter dans ma liste de course : des feutres indélébiles, un rouge et un noir, ainsi que des serviettes hygiénique « Always ultra » et des tampax pour mes règles qui allaient commencer dés demain matin.

Ensuite je devais me reconnecter le soir à 20h30 sous MSN.

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Hier soir, je me reconnectais à 20h28 et j’attendais mon Maître, troublé et avec des papillons dans le ventre. Il critiqua le compte rendu de mes courses car je n’avais pas fait mention des sensations que j’avais éprouvée en les faisant, le clito bondé, en string et en collant sous mon « déguisement de garçon ». Je lui indiquais que j’étais troublée, mais sans plus. Il me demanda si j’avais déjà fait ce genre de chose, et je lui répondais affirmativement (à part le bondage du clito).

Puis, comme je lui indiquais que j’avais vraiment du mal avec le bondage du clito et qu’au bout d’un moment le lacet me faisait mal et que le clito finissait toujours par se mettre de travers, il m’autorisa à mettre ma cage de chasteté CB6000 modèle « small ». Je me dépêchais de la remettre, toute heureuse d’avoir mon clito bien emprisonné dans sa cage.

Puis il me parla de mes règles qui devaient commencer dés demain matin et durer jusqu’à samedi. A sa question, je lui répondais que je n’avais encore jamais connu cette expérience. Il m’expliqua qu’après mon lavement du matin, je devrais bien me lubrifier la chatte avant de mettre le tampon. Premier tampon à 7h du matin, puis je devrai changer de tampon, quel que soit le lieu où je me trouverai, à 12h puis à 16h. Pour la nuit je devrais porter une serviette hygiénique dans ma culotte d’éviter que la mouille de mon clitoris ne souille ma culotte.

Les consignes pour la nuit étaient les suivantes : porter une serviette hygiénique dans une gaine culotte, avec le clitoris dans sa cage de chasteté, le collant par dessus, et pour le haut, un redresse sein et la nuisette. Je devrais aussi porter ces dessous (sauf la nuisette te le collier) sous mon « déguisement de garçon » pour sortir. Et bien sûr le tampax.

Comme mon Maître m’avait autorisé à acheter le corset, je l’ai commandé, avec six portes jarretelles noires qui allaient avec ce modèle. Ensuite mon Maître m’a demandé de pratiquer mes exercices de marche féminine avant d’aller me coucher.

lundi 18 juin 2012

Ma féminisation débute...

Bonjour,

Je suis en vacances en ce moment, et j’ai la chance d’avoir trouvé un nouveau Maître. Pour l’instant ce n’est que virtuel.

Il a commencé mon dressage et désire une appartenance totale. Pour me rendre plus féminine. Pour l’instant je dois apprendre à marcher en plaçant mes pieds l’un devant l’autre et en plaquant mes mains sur le haut de mes fesses. Je dois me tenir assise bien droite, reins cambrés et cuisses croisées bien haut.

Bien entendu je dois rester chaste car mes jouissances lui appartiennent. Comme je n’ai pas amené ma cage en vacance, je dois me ligoter le clito avec un lacet pour le coincer bien serré entre mes cuisses. Cela fait maintenant trois jours que je suis chaste et mon clito commence déjà à couler un peu.

Jusqu’à maintenant, je n’étais qu’une truie honteuse, tout juste bonne à sucer des bites, à me faire enculer à la va vite, à répéter encore et encore le même schéma, et à être éternellement insatisfaite car ces séances ne me comblait pas. Je ne pouvais vraiment intéresser personne. Maintenant, grâce à mon Maître, je me sens devenir plus féminine de jour en jour. Féminine et heureuse d’être une poupée docile en devenir, malléable, heureuse, bien dans ma tête et enfin en accord avec moi-même. Pour mon Maître (d’après ce que j’ai comprise de Sa Volonté), aujourd’hui le plus important est de révéler mon potentiel féminin. Même si je ne suis pas belle, je peux m’améliorer et surtout devenir complètement « femelle » dans ma tête. J’ai encore beaucoup de progrès à faire, mais je crois que je suis sur le bon chemin.

Quand je serais devenue « présentable », comme il dit, il me mettra à disposition.

Je suis heureuse d’avoir un nouveau Maître.

lundi 2 janvier 2012

Réveillon


Bonne année à tous !

Avant hier et hier, pas grand chose de nouveau… C’étaient des journées plutôt en mode « pause », comme le désirait mon Maître.

Comme je m’étais masturbée (voir post précédent), mon Maître a clos mon contrat de chasteté. Puis, comme je le suppliais de me faire un nouveau contrat et d’être dur avec moi, il me fit un nouveau contrat, jusqu’au … 6 février 2012 !! J’avais le droit d’enlever la cage pour me laver et me masturber mais sans éjaculer, car je ne devais prendre du plaisir qu’avec ma chatte. En effet je l’avais informé que la méthode « bite molle » ne donnait pas vraiment de résultat. Son seul intérêt était d'exciter le clito pour augmenter la frustration et la production de mon "jus de tapette". Mais surtout cela mobilisait énormément de temps (difficile de faire beaucoup de choses d'une seule main) et d'énergie. Je lui proposais donc,  s’il en était d'accord, de remplacer cela par des masturbations répétées, évidement sans éjaculation, et sans que le clito durcisse trop. Cela serai plus efficace pour stimuler ma frustration et ma production de jus de tapette. Mon Maître acquiesça à ma demande.

37 jours de chasteté ! Cela va être un vrai challenge pour moi !

Puis mon Maître me fis un nouvel email que je ne devrais utiliser qu’avec lui. Je conservais le mot de passe qu’il m’avait donné, afin qu’il puisse mieux me contrôler là dessus. Ensuite, mon Maître me convoqua pour un chat. Il me demanda si j’étais prête à le sucer avec une autre soumise (dans mon « genre »). Cela risquait d’être surement très humiliant pour moi.

Il insista pour que je me ramone la chatte souvent. J’ai donc fait 3 séances de ramonage, de 10 minutes chacune le 31 et le 1er. Le 31 j’ai refait mon épilation complète. Cela m’a occupée une bonne partie de la journée. Puis je me maquillais et fit de nouvelles photos que j’envoyais à mon Maître. Celui ci me répondit par SMS, me traitant de « larve toute fripée », « vieille merde », « vieille truie défraichie », et que je ne « méritais que son mépris », pour m’encourager. J’avais honte de recevoir de tels SMS. Mais au moins je savais que mon maître pensait à moi, cet cela me réconfortait.

Le 31 à minuit, je souhaitais la bonne année à mon Maître par mail.

Le 1er, me suis branlé le clito pendant 5 minutes après avoir enlevé la cage pour faire ma toilette. Je sentais que j’étais presque prête à venir. Alors j’ai cessé, pris la douche avec un savon parfumé à la verveine et remis la cage. Je suis sortie un moment dans l’après midi, avec cage, plug, string, collant et soutien gorge.

Le soir, comme j’avais mis un préservatif sur la cage pour recueillir ma mouille de tapette, je l’ai bue et me suis endormie avec ce bon gout dans la bouche.

samedi 31 décembre 2011

Peggy fait sa crise


Quelle conne je fais ! Mais le plus simple est que je commence à raconter les choses par le début.

Hier matin, je me suis réveillée un peu avant 6h, bien reposée, même si je sentais toujours les fesses qui me brulaient quand j’étais assise.

J'ai dormi dans la tenue demandée par mon Maître, en porte jarretelles, bas, string et soutien gorge. C’était bien agréable.

Je me suis fait un thé au lieu du café, comme mon Maître l’avait demandé. J’ai rédigée et envoyée le texte d’hier pour ce blog, pour que mon Maître le valide.

J’ai suivie les autres consignes de mon Maître (boire un verre d’eau ou du thé, et ne faire pipi que les demies de chaque heure). J'ai fait pipi à 7h30. Et j'avais encore très envie à 8h. A 8h30, je me suis précipitée aux wc pour faire pipi assise et répondre aux SMS de mon Maître : « Je te sodomiserai ! Tu me lèchera les couilles ! Je te pisserai dessus ! Ton anus et ta bouche m’appartiennent ! » Et surtout : « Je te donnerai un de mes sous vêtements sale pour que tu dorme avec ! Il sera ton doudou ! »

Je lui répondais que c’était très gentil de la part de mon Maître. Me prêter de ses sous vêtements sale marqué de son odeur pour en faire mon doudou pour dormir, le tortiller entre les doigts et le sentir pour m'endormir, heureuse et apaisée. J’avais vraiment un Maître extraordinaire, aux petits soins pour moi !

Mon maître me demanda aussi de jeuner 12h avant notre rendez vous qui approchait, et d’avoir un anus bien vide et parfumé.

A 9h j’ai remis la cage. J'avais l'impression que mes boules étaient gonflées et prêtes à exploser. J’ai du changer l’anneau de la CB 6000 et passer à la taille juste au dessus. J’étais en soutient gorge, serre taille, bas, string, et nuisette. Je me suis donné les 30 coups. Ca faisait mal car j'avais encore mal d'hier. Puis je me suis ramonée la chatte pendant 15 minutes. C’était que du plaisir cette fois. C'était bon. Mon Maître avait raison, ma chatte commençait à s'assouplir.

Puis j’ai mis le plug pour commencer le ménage en cette tenue pendant que je continuais à recevoir des SMS d’encouragement de mon maître qui me bombardait de petits mots doux : « Tu n’es qu’une grosse putain ! Tu n’es qu’une chaudasse ! Une salope ! Une truie malodorante ! » Il m’annonça aussi que lors de sa visite il me pisserai dessus alors que je serais en tenue, et que je devrais rester ainsi sans me laver pendant 24 h et porter toutes mes tenues pour les imprégner de l’odeur de sa pisse, et ne pas les laver non plus bien sûr. Il me dit aussi que je devrais lui présenter toute ma garde robe féminine et qu’il ne voulait voir aucune de mes affaires masculines traîner. Tout devait être caché dans le placard. De plus, je devrais avoir une bouteille en verre, vide, dans laquelle il pissera dedans. Afin que je puisse boire une gorgée de sa pisse le matin au réveil.

Ensuite, il me demanda si j’avais un marqueur, car il voulait écrire « putain » mes fesses.

Puis il m’envoya une liste de liens vers un magasin de vente de vêtements féminins en ligne pour m’indiquer le style de ma future garde robe. C’était le style bon marché, de mauvais gout, genre vêtement pour pouffe vulgaire et stupide. Tout à fait indiqué pour moi donc.

Il me demanda aussi de lui préparer une attestation de soumission, rédigée de ma main, datée et signée. Cette attestation devrait dire : « je soussignée Peggy la truie déclare être la soumise de mon Maître et d'être prête à recevoir punitions et autres sévices de mon Maître en totale connaissance. »

Enfin il me donna d’autres instructions pour sa venue que je récapitulais :
·      Etre à la diète depuis 12h
·      S’être lavée plusieurs fois la chatte
·      Etre parfumée, y compris l'anus
·      Tenue : guêpière, talons aiguilles, bas résille, string
·      Avoir préparée attestation de soumission
·      Avoir une voix de femelle
·      Dire toujours "Oui maître"
·      Obéir immédiatement
·      Préparer appareil photo avec batteries chargées
·      Avoir un marqueur
·      Avoir une bouteille en verre vide
·      Avoir du coca zéro
·      Avoir étalé toute ma garde robe sur canapé
·      Avoir étalé tous les instruments de soumission sur la petite table
·      Avoir un appartement impeccable
·      Avoir caché dans placard toutes mes affaires masculines
·      Laisser la porte entre ouverte pour mon Maître et me prosterner devant lui (dés que la porte sera refermée)
·      Avoir tous les rideaux tirés, lumières éteintes


Après rdv:
·      Ne pas me laver pendant 24h
·      Remercier Maître pour le cadeau du doudou
·      Conserver vêtements imbibés de sa pisse sans les laver

Puis je déjeunais. Ensuite, à 13h, je me donnais à nouveau 30 coups de martinet sur les fesses, ca brulait sérieusement cette fois ! Et je me suis ramonée la chatte pendant 15 minutes. A chaque séance, j’y prenais plus de plaisir. C'était délicieux, surtout vers la fin, comme une sorte d'orgasme qui ne s'arrête pas. Et cette fois mon Maître m’avait téléphoné pendant que je m’enculais. Il voulait m’entendre gémir. Il n’a pas été déçu ! Mais je n’avais pas assez une voix de femelle.

Puis je me préparais pour sortir faire des courses et acheter en particulier, des préservatif, des gants latex, du gel, et un soda light pour mon Maître. Pendant que je faisais la queue aux caisses du super marché, mon Maître me bombardait de SMS de mots doux, que j’essayais de lire le plus discrètement possible. J’avais encore honte de moi. Mon Maître le savais et me montrait ainsi toute l’attention qu’il me portais.

En sortant du magasin, j’ai eu de drôles de sensations. En marchant j'ai senti mon clito couler, me fit frissonner... puis quelques secondes après... couler encore, puis encore, encore, je ne sais plus combien de fois, toujours à intervalles rapprochés... je soupirais, frissonnais, c'était très fort, comme une sorte d'orgasme, mais sans éjaculation, une sorte d'orgasme féminin en somme. J’étais toute frissonnante. C'était délicieux.

Cela était sûrement dû au plug que je sentais bouger à chaque pas et à la cage qui bougeait aussi dans mon pantalon quand je marchai.

En rentrant, je remerciais vivement mon Maître de m’avoir fait vivre des moments pareils. Puis je me donnais ma punition (30 coups). Et je commençais à me ramoner la chatte. Mon Maître m’appela à nouveau. Je décrochais d’une main mon portable, le gode dans l’autre main, et mon Maître me demanda d’aller plus vite. Je m’exécutais, la gode appuyait juste sur mon point « G » féminin. Mon clito, qui n’était pas en cage, mais totalement au repos, gouttait, comme un robinet qui fuit, mon jus de lopette dans ma culotte baissée aux chevilles. C’était une sensation incroyable ! Je jouissais littéralement du cul ! Mais cela durait des minutes entières ! C’était bien meilleur que tout ce que j’avais connu. Grâce à mon Maître qui m’avait si bien guidée pour me faire découvrir ce plaisir.

Ensuite, quelques minutes après, alors que j’étais toujours enculée sur le gode en train de me ramoner, mon Maître me rappela. Je décrochais et voulant mieux assurer le portable dans ma main, j’appuyais sans le vouloir sur le bouton « fin de communication ». Je lui avais raccroché au nez ! Il faut dire que j’étais très stressée car je n’obéissais pas assez vite et immédiatement à mon Maître. Mon Maître rappela et là, pan, coupure réseau !

Mon Maître m’envoya un SMS « Tu m’as raccrochée au nez !!!!!!!!!!!!!!!!! ». J’étais désespérée, mon Maître allait me larguer c’est sûr. Epuisée, démoralisée, je m’endormis immédiatement. Je dormis jusqu’à plus de 22h. C’est alors que je vis que mon Maître m’avait envoyé plusieurs SMS que j’avais ratés, pour me demander de venir le rejoindre sur un site de chat. Quelle conne j’avais été ! Cette fois mon comportement avait dépassé les bornes, j’aurais du garder le portable auprès de moi si je m’endormais, avoir beaucoup plus confiance en mon Maître qui est quelqu’un de très intelligent et compréhensif (et attentionné, cela va sans dire). Au lieu de cela, j’étais totalement persuadée qu’il m’avait larguée, qu’il en avait rien à foutre de moi, etc…

Alors, complètement démoralisée, pensant que tout était terminé entre nous, je faisais une bêtise de plus ! Je me masturbais jusqu’à éjaculation. Et je passais une très mauvaise nuit.

Au petit matin je trouvais un email de mon Maître me demanda des explications sur mon comportement (c’étais bien la moindre des choses !). Je lui expliquais tout, que sans doute j’avais subie trop de pression, que je m’étais trompée sur lui, imaginant qu’il m’avait arguée.

Après un échange de mail et un long dialogue sur le site de chat, Ouf, mon Maître voulait bien toujours de moi. Mais aujourd’hui serait une journée de pause. Rare sont les Maîtres aussi compréhensif, qui savent aussi bien écouter leur soumise.

Je sais encore plus que les autres jours, que j’ai vraiment énormément e chance d’avoir un Maître tel que LUI.

Merci infiniment mon Maître adoré.

vendredi 30 décembre 2011

beaucoup d'émotions


Hier, je me suis levée un peu avant 6 heures, ayant passée une bonne nuit. Et j’ai commencé à appliquer le programme (voir post précédent) avec un peu d’avance, en enlevant la cage avec laquelle j’avais dormie, et en me frottant doucement le clito. J’en ai aussi profitée pour faire quelques essais de maquillage car j’ai encore des progrès à faire en ce domaine.

Puis j’ai scrupuleusement respecté le programme, pris mon petit déjeuné, fait ma toilette, puis j'ai soigneusement ajustée le serre taille et le soutien gorge, mis la cage, préservatif par dessus, le plug, bas, nuisette pour faire mon ménage jusqu'à 11H.

A chaque étape j’informais mon Maître par mail pour lui rendre compte, mais je ne recevais aucun SMS. Je me suis appliquée dans mon ménage, avec le plug toujours en moi et en me concentrant cette fois sur la chambre, avec l’idée, de faire particulièrement une pièce plus à fond chaque jour. Mais je ne recevais aucun signe de mon Maître. Je commençais à être vaguement inquiète…

Puis à 11h, j’enlevais la cage pour une nouvelle séance de frottage du clito, qui coulait par intermittence. A 14h je m’apprêtais à sortir avec plug , cage, string et soutien gorge. En marchant, je réfléchissais et j’étais de plus en plus inquiète. Mon Maître était-il parti en vacances dans un endroit où il n’y avait pas de réseau ? Etait-il arrivé quelque chose à mon Maître ? Lui avait-on volé son téléphone portable ? Mon Maître cherchait-il à me tester, ou pire était-il fâché contre moi ? Avait-il décidé définitivement que je n’étais pas assez obéissante et que ce silence signifiait une rupture ? Cette perspective me semblait à la fois irréaliste, car j’avais complètement confiance en mon Maître, et à la fois évidente, comme la seule explication possible de ce silence.

Toujours en marchant (donc sans pouvoir accéder à mes mails), je me mis alors à passer en revue nos échange dans la soirée pour voir où est ce que j’avais commis ma faute. Je me souvenais alors que j’avais osé demandé des choses à mon Maître (en lui proposant que nous dialoguions sur un site de chat, plutôt que par SMS et mail interposée) et que je n’avais pas répondu à son dernier SMS qui m’ordonnais d’aller au lit, et même, me semblait-il oublié de lui souhaiter bonne nuit (en fait il n’en était rien, mais je n’avais pas accès à mes mail à cet instant là).

Je me demandais si une rupture pour un tel motif était vraiment possible, et en même temps je savais que j’avais accumulée pas mal de fautes et l’idée que mon Maître me laisse tomber comme un vieux kleenex commençait à me faire déprimer. L’année 2012 qui semblait si bien commencer, allait être en fait bien noire. Plus je marchais, et plus cette idée s’imposait en moi, et plus je déprimais. J’allais donc retourner à cette vie vide, sans but, sans perspectives, sans sens, qui était la mienne depuis pas mal de temps alors que je venais de vivre des moments si intenses, si plein, et qu’enfin on me guidait, on me prenait en main, on m’imposait un but, et que quelqu’un remplissait ma vie. Plus j’y pensais et plus je déprimais.

Heureusement, vers 15h je recevais enfin un SMS de mon Maître : « Alors ma putain, tu t’inquiète de ne pas avoir de messages ? Sale truie ! » Ouf ! Enfin ! Mon Maître ne m’avait donc pas laissée tomber. J’étais sauvée !

J’interrompais vite ma promenade et rentrais au plus vite chez moi pour lui répondre par mail. Arrivée chez moi, je lui répondais qu’effectivement j’étais très inquiète, que je pensais avoir commis une faute en ne répondant pas à son dernier SMS et ne lui avais pas souhaité bonne nuit.

Il me demanda alors : « Ma putain ! Mes SMS te manquent ? » et m’expliqua dans un autre message, qu’il ne voulais plus que je critique sa façon de communiquer avec moi, qu’il ne voulait pas de question et voulait me montrer que si je n’avait pas de message de lui j’étais perdue et inquiète. C’était réussit !

Je lui répondais « Oh oui, Maître, vos SMS me manquent beaucoup. Mais en même temps je me dis que mon Maître est occupé et qu'il n'a peut être pas trop de temps à perdre avec une sous merde comme moi. Ca n'empêche pas, vos SMS me manquent, Maître, je suis en manque de Vous.

Pardonnez moi Maître d'avoir critiqué votre façon de communiquer avec moi. Je sais que je dois expier cette faute Maître et suis prête pour une punition et vous en remercie d'avance. »

Mon Maître répondit : « je ne veux plus que tu me demande quoi que ce soit ! Tu n’es qu’une truie et une putain, une salope. Tu n’as aucun droit ! » Puis il m’indiqua ma punition pour que cette leçon soit bien comprises : 100 coups de martinet sur les fesses.

Je me punissais immédiatement, trop heureuse d’avoir retrouvée mon Maître. Je frappais du plus fort que je pouvais, en répétant la phrase de son dernier message. Cela faisait vraiment mal, et je sens encore mes fesses qui me brulent quand je suis assise dans le fauteuil de mon bureau pour rédiger ceci. J'ai regardé mon cul dans le grand miroir de la salle de bain. Il était totalement écarlate avec des points rouges, surtout le côté droit.

Après que j’ai informé mon maître du bon déroulement de la punition, il me donna de nouvelles instructions pour cette nuit et ce matin:
·      Dormir nue avec porte jarretelles et bas et soutien gorge.
·      Ne plus boire de café mais du thé.
·      Me donner 30 coups de martinet dès 7h pour bien me rappeler « je suis ton maître et tu n’as qu’une chose à faire c’est d’obéir ! ».
·      Je devrais boire un verre d’eau toutes les heures.
·      Le pipi ne serait autorisé que toutes les heures, à la demie (8h30, 9h30, etc..)
·      Je me coucherai à 11H.
·      Je devrais augmenter les séances avec le gode, séances à 7h, 13h, 17h et 20h, de 15 minutes chaque fois.
·      Acheter des gants en latex pour qu’il explore mon anus, ma bouche te mon corps.


A chaque fois que je lisais un de ses nouveaux message ou que je lui répondait, mon clito commençait à grossir, à suinter, et j’étais obligée d’arrêter le frottage.

Comme il était 17h, je me suis ramonée la chatte pendant une demie heure avec le gode. Cette fois j'avais eu presque plus mal et plus de plaisir.  Dans le préservatif il y avait beaucoup moins de mouille qu'hier, Maître. Je ne sais pas pourquoi, ça doit dépendre des jours.

Alors que j’étais en train de me ramoner la chatte, il m’envoya un SMS : « Tu n’es qu’une merde ! » Ça fait drôle de recevoir un SMS "Tu n'est qu'une merde" alors qu'on est en train de se goder la chatte accroupie, avec les fesses qui brulent encore des 100 coups de martinet que l'on vient de se donner. Du coup regard sur moi même. Et je me suis effectivement senti une vraie merde. Pas de doute j'en suis une.

Mais maintenant je m'en fous, même si j'ai encore un peu honte. C'est trop bon d'être une merde avec Vous, maître. De se sentir appartenir, d'être cadrée, guidée, de s'abandonner à votre Volonté et vos désirs.

Oui je suis à Vous, Maître. Vous me dresserez à votre guise pour faire de moi votre marionnette de plaisir. D’ailleurs je me sens déjà dressée Maître. Merci. Merci. Mille fois merci.

Puis mon Maître me demanda de faire graver une plaque pour moi avec « Peggy la chienne » après notre premier rendez vous. Gasp !! J’essayais d’abord de dire que mon budget était limité. Mais il me proposa de me l’offrir… Je lui avouais alors que j’avais peur de ne pas oser cela. Il me répondit que cela alors ne serait pas pour tout de suite mais que je devrais le faire.

Ensuite, je dînais, et je regardais la télé pour me détendre en me frottant doucement le clito. Mon Maître m’envoya plusieurs SMS, dont celui-ci : « Tu n’es qu’une sous merde. Tu es une putain et une salope. Une chaudasse et bouffeuse de merde ! Une vide couilles. Je suis ton Maître et tu n’as aucun droit. Ma putain aux cuisses écartées ! Dis le !!! Ma grosse truie ! Mon urinoir.» J’ai encore honte de retranscrire ces messages. Surtout celui qui me traite de chaudasse et… Je lui répondais en répétant ses paroles. Sans oser écrire que j’étais une bouffeuse de. J’avais honte. Très honte même, d’autant plus que je savais que mon maître ne parlait jamais à la légère… J’ajoutais que je n’étais plus qu’une chose sans volonté, qu’il était ma volonté, et que j’étais sans droit. Je savais qu'il faudra que j'arrive à ingurgiter toute sa pisse à la source d'un coup, à avaler le jet à toute allure en m’adaptant à Lui, pour ne pas l’importuner avec ma lenteur de déglutition, comme un trou à pisse.

Puis il m’annonça que je n’étais pas sa seule soumise. Qu’il en avait d’autres. Et que je devais l’accepter. Je m’en doutais bien sûr. Car un maître tel que lui doit être très sollicité. Mais c’était dur à entendre. Et je devais l’accepter, je n’avais pas le choix. Mais il me dit que j’avais du « potentiel », et que je pouvais devenir sa putain n°1. Puis il m’envoya me coucher.

Je lui souhait une très bonne nuit, et de très beaux rêves, en espérant en faire partie. Et je me couchais dans la tenue demandée.

C’était mon sixième jour de chasteté. Mais j’étais complètement heureuse.

mercredi 28 décembre 2011

Suite de mon dressage


Hier, à 9h28, je recevais un SMS de mon Maître, très en colère, qui disait que je n’étais qu’une sale truie incapable de tenir mes engagements, qu’une sous merde puante et le pire : « que je ne l’intéressais pas ! »

Affolée, je lui envoyais un mail en le suppliant de me garder et de me punir de mon inconduite. Finalement, il consenti à ce que je me donne 50 coups de martinet sur les fesses et que je me mette en body, cage de chasteté, porte jarretelles plus bas et rien d’autre. Je m’exécutait immédiatement, et sentant et comprenant sa colère, je lui demandais l’autorisation de me donne encore 50 coups. Il acquiesçait. Je doublais donc ma punition.

Ensuite, comme je le suppliais de me punir encore, car je désirais vraiment souffrir pour expier ma faute, il me donna une nouvelle punition : mettre les pinces 10 minutes toutes les heures à partir de 12 heures. Je m’exécutais en lui rendant compte toutes les heures.

Puis, dans l’après midi, je lui demandais l’autorisation de sortir pour aller faire une course. Il m’autorisa, et je pouvais sortir avec cage, le plug et slip féminin. C’était une course assez loin, j’espérait faire l’aller retour en moins d’une heure pour être de retour chez moi à 15h pile. Mais je suis arrivée en retard. Mon Maître furieux modifia la punition : je devrais désormais porter les pinces toutes les heures jusqu’à minuit, sous le body. Cela supposait de dégrafer l’entre jambe du body, le relever, mettre les pinces, rabaisser doucement le body qui plaquait les pinces sur mon corps. Puis de faire l’opération inverse, et cela, à chaque heure ! En plus les pinces me faisaient très mal car elles étaient munies de petites dents à leurs extrémités.

Bien entendu, entre temps je devais continuer à me frotter le clito à travers le body.

Les heures s’écoulaient les unes après les autres rythmées par mes obligation punitives. J’appréhendais de plus en plus l’approche d’une nouvelle heure au fur et à mesure que les minutes passaient. Bien sûr à chaque fois, je lui rendais compte par mail.

Comme j’avais de plus en plus mal, vers 18h mon Maître modifia ma punition. Désormais je pouvais porter pinces par dessus le tissu du body, mais en échange je devais me donner 20 coups de martinet à chaque heure, et ce jusqu’à 21 heures. Ouf ! C’était désormais plus supportable !

Vers 21h mon Maître m’envoya plusieurs SMS pour détailler l’emploi du temps de demain et de la soirée.
·      Coucher à minuit
·      Dormir avec la cage
·      Lever 6h30
·      Frottage clito jusqu’à 8h, puis petit déjeuner, ensuite habillée avec string, cage, soutien gorge, collant et jupette.
·      Frottage clito de 10h pendant 2 heures
·      Sortie autorisée de 14 à 16h
·      Frottage clito de 16h pendant 1 heure
·      A 17h gode dans la chatte
·      Porter collier en cuir de 22h à minuit
·      Déjeuner à 12h30, dîner à 20h

Désormais je me sens totalement tenue en laisse. C’est dur au début, mais je sais que mon maître respectera mes obligations professionnelles, familiales et personnelles.

Merci Mon maître

mardi 27 décembre 2011

Hier et ce matin


Hier et ce matin

Hier matin, donc, mon Maître n’était pas content de moi. Il m’a ordonné de me donner 20 coups de martinet sur les fesses, et de mettre des pinces au bout de mes mamelons.

Je me suis donc donné 20 claques bien vigoureuses sur mon cul nu, et même 5 de plus pour celles qui n’avaient pas été assez fortes. Mes fesses me brulaient bien un peu, mais c’était une punition plutôt douce.

Puis, je suis sorti faire mes courses en portant la tenue indiquée : cage, plug string, collant et soutien gorge. Mais surtout avec pinces en métal au bout de mes tétons coincées dans mon soutien gorge. Ces pinces font très mal, car non seulement elles serrent fort mais elles sont munies de petites dents à l’extrémité qui s’enfoncent durement dans le bout si sensible des tétons. D’emblée la douleur était très forte.

Comme il faisait plutôt beau et doux, j’ai ressenti le besoin de me promener un peu dans un parc avant de faire les courses, car j’avais besoin de m’aérer la tête. Mon esprit était totalement obnubilé par cette douleur. Je marchais tête baissée en regardant mes pieds pour ne pas redresser ma poitrine et tendre mon soutien gorge, ce qui tirait encore plus sur mes pinces.

Au bout d’un moment, la production d’endorphines vint faire passer la douleur un peu au second plan. Mais marcher tête baissée, ce n’était pas vraiment génial pour une promenade et profiter d’un peu de nature. Et j’avais vraiment besoin de cette sortie. Alors, n’y tenant plus, je décidais d’enlever discrètement les pinces et de les glisser dans mon sac. Je savais que je désobéissais sciemment à mon Maître. Mais c’est dur de se motiver pour de telles autos punitions, d’autant que je ne suis pas vraiment maso. Bien sûr cela aurait été complètement différent si j’avais été accompagnée de mon Maître. Heureusement quand je le lui ai expliqué, mon Maître l’a compris. Parfois il ne faut pas trop charger la barque.

En rentrant de promenade pour aller faire mes courses, heureusement que j'avais mis un préservatif par dessus la cage, car en rentrant mon clito s'est mis à couler et sérieusement ! J'ai senti plusieurs gouttes passer à la suite. On ne risque pas de ne pas s'en apercevoir et ça m'a même faite frissonner.

C’est alors que j’ai reçue plusieurs SMS de mon Maître qui me traitait de salope, de truie de lopette et de sous merde. Pour moi c’était autant de petits mots doux, les seuls auxquels j'avais droit de la part de mon maître chéri. J'étais alors heureuse d'être toujours chaste et de couler pour mon maître. C'est sûr, je mouillerai encore plus quand mon maître me ramonera la chatte. Je pensais que je serais heureuse quand je recevrais son sperme, pas seulement pour le gout et l’odeur mais surtout parce que cela voudra dire que mon maître aura pris son plaisir un peu grâce à moi. Son plaisir sera mon seul plaisir.

En rentrant chez moi, j’ai commencé ma séance quotidienne de frottage du clito. Dans la journée j’ai réussi à en faire 5 heures, toujours avec le clito replié en arrière et les boules entrées dans mon corps, le tout bien maintenu par un string remonté serré.

J’ai encore reçu plusieurs SMS de la part de mon Maître dans la journée. J’ai fait une petite sieste pour rattraper la nuit difficile et j’ai été réveillée par un SMS de mon Maître qui me demandait gentiment si j’avais terminé ma sieste. J’étais vraiment touché d’avoir un Maître si attentif à sa soumise…

Mon Maître m’avait donné ses ordres pour la nuit : je devrais dormir en porte jarretelles blanc, bas blanc et mon body noir à manches longues par dessus. Il m’avait aussi donné rendez vous à 23 heures sur un site de dialogues. Malheureusement, je lui ai posé un lapin, car je me suis endormie sur le canapé, devant la télé. J'avais pas mal de sommeil à rattraper.

Je viens de me réveiller sur le canapé avec la télé qui marchait. C'est une tentative de grossissement de mon clito dans sa cage qui m'a réveillée. Mais au moins j'ai fait une vraie nuit, courte mais d'un sommeil profond, pas comme la nuit dernière où je n'ai dormi que d'un demi sommeil à cause de la cage.

Du coup, je n'ai pas pu dormir dans la tenue que mon Maître m’avait indiquée, mais en string, cage, sg et pyjama de satin noir.

Je risque donc d'être doublement punie aujourd’hui. Je remercie mon Maître par avance de cette punition que j'aurais bien méritée.

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Ce matin, je viens de reprendre ma séance de frottage. J'ai remplacé le string en synthétique par une simple petite culotte de coton. Du coup, je sens beaucoup mieux les douces et lentes rotations de mes doigts sur la tête de mon clito décalotté à travers la culotte. Autre modification de la technique, je n'ai plus plié mon clito entre mes cuisses en entrant mes balles dans mon corps. Du coup je sens mieux quand mon clito commence à réagir. Ce qui est super c'est que dés que je sens un petit frémissement dans mon clito, j'arrive maintenant à le contrôler et à me détendre mentalement, ce qui fait que ce petit frémissement, prémisse d'une tension à venir de mon clito, disparaît aussitôt. J'ai l'impression que cette nouvelle technique donnera plus d'effet que la précédente, car souvent, même plié en deux vers l'arrière, mon clito était souvent souple, certes, mais avait une trop grande longueur.

J'arrive maintenant à me concentrer suffisamment pour faire conserver à mon clito pratiquement sa taille minimale. Quand je sens un frémissement, il faut se concentrer sur sa respiration et visualiser mentalement son ventre, ses fesses et sa "chatte" pour sentir la tension sexuelle se répartir et irradier dans tout le bas du corps. Si la tension devient trop forte, il faut stopper les caresses, arrêter le chrono qui mesure le temps passé, respirer profondément, et se détendre, se détendre encore.  Dés que la tension sexuelle s'est apaisée au niveau du clito, on peut relancer le chronomètre et reprendre les caresses.

On se sent ainsi sur un petit nuage, calme, détendue, heureuse. Il faut chasser toute tension et nervosité de son esprit. Le secret est d’être calme, ralenti, détendu, attentif à sa respiration. Un peu la sensation que l’on ressent quand on est sous l’eau lorsqu’on fait de la plongée sous marine (pour ceux qui connaissent).
Je n'effectue donc que des très légères caresses avec le pouce le long du clito, en arrêtant celles ci dés que la tension sexuelle s'accroit, tout en continuant les très légers mouvements giratoires sur la tête. J'arrive ainsi à mieux contrôler la tension sexuelle.

J’espère qu’en pratiquant cette technique régulièrement, mon clito coulera très souvent et que je mouillerai mes petites culottes pour mon Maître, comme une salope en chaleur. J’espère aussi, et c’est le but de la méthode perdre, au moins temporairement devenir impuissante, ce qui convient parfaitement à la tapette que je suis et que mon clito ne dépasse la taille souhaitée telle qu’on la voie sur la photo ci contre (c’est bien mon clito à moi).




Mon Maître voudrais aussi contrôler mes pipis assis aux toilettes. Que je me torde la vessie bien remplie en me frottant les cuisses comme une petite pisseuse au point que parfois je fasse des pipis culottes. Peut être même me fera-t-il porter des couches culottes comme à une petite fille. Je ne sais pas du tout s’il est « porté » là dessus car je n’en ai encore jamais parlé avec lui. Quand à moi, ce n’est pas mon fantasme principal. Quoiqu’en écrivant cela, mon clito se durci, et je suis obliger d’arrêter le chronomètre en attendant de reprendre le contrôle de ma petite nouille.